Wall of Honour Citations – 2010

1032 Lieutenant-General Eedson Louis Millard “Tommy” Burns

CC, DSO, OBE, MC, CD

1897 –1985

A Canadian Army Lieutenant-General and diplomat, “Tommy” Burns left RMC in 1914, after only one year, and was commissioned at eighteen in the Royal Canadian Engineers (RCE). He fought in WWI on the Western Front with the RCE from 1916 to 1918. Twice wounded, he was awarded the Military Cross for his bravery at the Somme.

In 1919, as a Captain, he took an engineering posting in Saint John, NB. Within a year, he attended the School of Military Engineering, Chatham, England, and returned to instruct at RMC. Promoted to Major in 1927, he attended Staff College at Quetta, British India. In 1939, as LCol., he attended the Imperial Defence College in London, England. During World War II, he rose quickly through the senior ranks, commanding the 4th Canadian Armoured Brigade and 2nd Canadian Infantry Division in England; then, in Italy, the 5th Canadian (Armoured) Division and, finally, the 1st Canadian Corps in the Liri Valley, at the capture of Rome, and the attack on the Gothic Line in 1944.

He joined Foreign Affairs in 1947, and was posted to Veterans Affairs as Deputy Minister (1950-54). He played a critical role in the Middle East peace process from 1954 to 1959. As the UN Chief of Staff of the United Nations Truce Supervision Organization (UNTSO), he was instrumental in developing the UN’s peacekeeping role and overseeing the General Armistice Agreements until peace agreements could be formulated. He served as Special Staff of the UNTSO in Palestine (1954-56), and led the UNEF in Egypt from 1956 to 1959. He was Canada’s principal disarmament negotiator (designated as a Canadian ambassador) from 1960-68.

He held the chair of Strategic Studies, Carleton University, from 1969-75. He wrote Manpower and the Canadian Army, Between Arab and Israeli, Megamurder, General Mud: memoirs of two World Wars, A Seat at the Peace Table: the Struggle for Disarmament, and Defense in the Nuclear Age. In 1967, he was made a Companion of the Order of Canada, and as the Canadian adviser on disarmament in Geneva, he received the Pearson Medal of Peace in 1981.

Plaque inscription: Decorated WW I Soldier, WW II Canadian Corps Commander in Italy, pioneer UN peacekeeper, professor, author.

1032 Lieutenant-général Eedson Louis Millard “Tommy” Burns

CC, DSO, OBE, MC, CD

1897 – 1985

Un lieutenant-général de l’Armée canadienne et un diplomate, «Tommy» Burns a quitté RMC en 1914, après un an seulement, et a reçu son brevet d’officier à 18 ans dans le Génie royal canadien. Durant la Première Guerre mondiale, il a combattu avec le Génie sur le front occidental de 1916 à 1918. Blessé deux fois, il a été décoré de la Croix militaire pour sa bravoure à la bataille de la Somme.

En 1919, au grade de capitaine, il a été muté dans un poste de génie à Saint-Jean, N.-B. En moins d’un an, il s’est retrouvé à l’École de génie militaire à Chatham, Angleterre, et est retourné au RMC comme instructeur. Promu major en 1927, il est allé au Collège d’état-major à Quetta, Inde britannique. En 1939, au grade de lieutenant-colonel, il est allé au Collège impérial de la Défense à Londres, Angleterre. Durant la Deuxième Guerre mondiale, il a gravi rapidement les grades supérieurs, commandant la 4ième Brigade blindée canadienne et la 2ième Division d’infanterie canadienne en Angleterre; ensuite en Italie, la 5ième Division blindée canadienne et, finalement, le 1er Corps canadien dans la vallée du Liri, lors de la capture de Rome et de l’attaque sur la Ligne gothique en 1944.

Il s’est joint au ministère des Affaires étrangères en 1947 et a occupé le poste de sous-ministre des Anciens Combattants de 1950 à 1954. Il a joué un rôle crucial dans le processus de paix au Moyen-Orient de 1954 à 1959. Comme chef d’état-major de l’Organisme des Nations Unies chargé de la surveillance de la trêve (ONUST), il a contribué à développer le rôle de l’ONU dans le maintien de la paix et à superviser les Conventions d’armistice général jusqu’à ce que les accords de paix puissent être élaborés. Il a eu un statut spécial avec l’ONUST en Palestine de 1954 à 1956 et a dirigé la Force d’urgence des Nations Unies (FUNU) en Égypte de 1956 à 1959. Il a été le principal négociateur canadien de désarmement (avec un statut d’ambassadeur) de 1960 à 1968.

Inscription sur plaque: Soldat décoré de la Première Guerre mondiale, commandant du Corps canadien en Italie à la Deuxième Guerre mondiale, gardien de la paix pionnier des Nations Unies, professeur, écrivain.

______________________________

2399 REAR-ADMIRAL WILLIAM MOSS “BILL” LANDYMORE

OBE, CD, MID

1916 – 2008

Born in Brantford, Ontario, in 1916, the only son of Dr. Frederick and Gladys (Moss) Landymore, Bill Landymore enrolled in the Royal Military College of Canada in 1934. The College motto, ”Truth, Duty, Valour,” was to be the inspiration for his 32-year military career. Landymore entered the RCN in 1936 as a midshipman, and saw service in Palestine, World War II and Korea. He served with distinction in 13 RN & RCN ships, as well as training the gunnery crews of seven allied ships at Scapa Flow in 1943. In WWII, he survived the sinking of HMCS Fraser and HMCS Margaree, and was awarded a Mention-In-Dispatches (MID) on the Murmansk Convoys.

He commanded HMCS Iroquois for two tours of duty in Korea, was awarded a second MID, and as Commander, Canadian Destroyers Far East, became an Officer of the Order of the British Empire. Following the war, he commanded HMCS Bonaventure, Canada’s last aircraft carrier. His final sea-going appointment was Senior Canadian Officer Afloat Atlantic.

Landymore served as both Flag Officer Pacific and Atlantic and was twice appointed Senior Officer in Chief Command Atlantic Sub-Area. He led the Canadian Naval Contingent in the United Allied Parade, 14 June 1942 in London, and he was Parade Commander when H. M. Queen Elizabeth II presented her colour to the RCN, 1 August 1959. His final act of service earned him a place of honour among Canada’s naval supporters. A staunch opponent of unification, Admiral Landymore refused to sacrifice his principles to save his career. Foreseeing problems that unification would bring for the Navy, and to the morale of its sailors, he argued his case forcefully. Many of the unification initiatives that ended the Royal Canadian Navy have since been reversed.

In retirement, Bill Landymore served as Chairman of the Board of the Grace Hospital, Halifax, for which he was awarded the Salvation Army Cross of the Order of Distinguished Auxiliary Service. Throughout his life, he thought of others for whom he was responsible before himself. He gave generously of his time, skill and resources, particularly encouraging education of special needs children.

Plaque inscription: Distinguished naval flag officer, honored by peers and subordinates, volunteer leader.

2399 CONTRE-AMIRAL WILLIAM MOSS ”BILL” LANDYMORE

OBE, CD, MID

1916 – 2008

Né à Brantford, Ontario, en 1916, fils unique du Dr Frederick et de Gladys (Moss) Landymore, Bill Landymore s’est enrôlé au Collège militaire royal du Canada en 1934. La devise du Collège, “Vérité, Devoir, Vaillance”, a inspiré sa carrière militaire de 32 ans. Landymore est entré dans la Marine royale canadienne (MRC) en 1936 au grade d’aspirant de marine et a servi en Palestine, durant la Deuxième Guerre mondiale et en Corée. Il s’est distingué à bord de 13 navires de la Royal Navy et de la MRC, et aussi en entraînant les canonniers de sept navires alliés à Scapa Flow en 1943. Durant la Deuxième Guerre mondiale, il a survécu au naufrage des NCSM Fraser et NCSM Margaree, et a reçu une Citation à l’ordre du jour durant les convois vers Mourmansk.

Il a commandé le NCSM Iroquois durant deux périodes de service en Corée, a reçu une deuxième Citation à l’ordre du jour, et comme commandant des destroyers canadiens en Extrême-Orient, il a été reçu officier de l’ Order of the British Empire. Après la guerre, il a commandé le NCSM Bonaventure, le dernier porte-avions du Canada. Sa dernière affectation en mer a été comme officier canadien supérieur en mer (Atlantique).

Landymore a servi comme officier général sur les côtes Atlantique et Pacifique et a été nommé deux fois officier supérieur commandant en chef du sous-secteur de l’Atlantique. Il a dirigé le contingent naval canadien lors du défilé des pays alliés du 14 juin 1942 à Londres. Il était également à la tête du défilé quand sa Majesté la reine Elizabeth II a remis ses drapeaux consacrés à la MRC le 1er août 1959. Sa dernière action en service lui a valu une place d’honneur parmi les défenseurs navals du Canada. Un adversaire convaincu de l’unification, l’amiral Landymore a refusé de sacrifier ses principes pour sauver sa carrière. Prévoyant les problèmes que l’unification apporterait à la Marine et au moral de ses marins, il a défendu son point de vue avec énergie. Plusieurs des initiatives de l’unification qui ont mis fin à la Marine royale canadienne ont depuis été renversées.

À sa retraite, Bill Landymore a été président du conseil d’administration de l’hôpital Grace à Halifax; pour son dévouement, il a reçu la Croix de l’Ordre du service auxiliaire distingué de l’Armée du Salut. Durant toute sa vie, il a pensé à ceux dont il était responsable avant de penser à lui-même. Il a donné généreusement son temps, ses compétences et ses ressources, encourageant particulièrement l’éducation des enfants avec des besoins spéciaux.

Inscription sur plaque: Amiral distingué, honoré par ses pairs et subordonnés, chef bénévole.

______________________________

4860 General Alfred John Gardyne Drummond de Chastelain

OC, CMM, CD, CH

1937 –

John de Chastelain was born a British subject in Bucharest, Romania, in 1937. He was educated in England and Scotland, immigrated to Canada in 1955, and joined the Calgary Highlanders as a Private in January 1956. In September, he attended the Royal Military College, and graduated in 1960 with Honours in History. He was commissioned into the 2nd Battalion, Princess Patricia’s Canadian Light Infantry (PPCLI).

John had postings with the 1st and 2nd Battalions of the PPCLI, including tours as a Company Commander in West Germany and Cyprus. In 1962, he was appointed Aide-de-Camp to the Chief of the General Staff in Ottawa. Following postings to Staff College at Camberley, England, and Edmonton, Cyprus, Calgary and Winnipeg, where he commanded 2PPCLI, and a year in the Federal Bicultural Program at Laval University, he became Senior Staff Officer on the Militia’s Regular Support Staff in Quebec.

As Commander of CFB Montreal in 1974, John’s mandate was to prepare the Base for the 1976 Olympic Games. Following an appointment as UN Deputy Chief of Staff and Commander of the Canadian Contingent in Cyprus, on promotion to BGen, he was appointed Commandant of RMC. After three years at RMC, having sworn in the first class of Lady Cadets, he commanded the 4th Canadian Mechanized Brigade Group in Lahr. In 1982, he was Director General of Land Doctrine and Operations. A year later, he was promoted to MGen, and became Deputy Commander of Force Mobile Command in St. Hubert, QC. He returned to Ottawa as a LGen to be ADM Personnel and Vice Chief of the Defence Staff.

In 1989, John was promoted to General and appointed Chief of the Defence Staff (CDS). During his tenure, the Cold War ended and the events at Oka and the First Gulf War took place, budget cuts in defence reduced the national deficit, the troops stationed in Germany were withdrawn, and operational commitments in Yugoslavia and elsewhere increased. In 1993, John was appointed Canada’s eighteenth Ambassador to the United States. He took office the day before President George Bush handed over to President Clinton. When Prime Minister Mulroney resigned, the new PM chose his own Ambassador to the U.S.A., and asked John to return as CDS.

In 1995, John agreed to a two-month mandate from the British and Irish governments to join a three-man International Commission to examine the issue of paramilitary arms in Northern Ireland. He subsequently retired from the Canadian Forces and, since 1996, he has worked with international bodies on the Northern Ireland peace process, initially as International Independent Chairman of the Northern Ireland Multi-Party Talks, which led to the Good Friday Agreement of April 1998, and, since September 1997, as Chairman of the Independent International Commission on Decommissioning. In the fall of 2005, after many years, John succeeded in the seemingly impossible mission of getting the IRA to decommission its weapons, for which he was recommended for the Nobel Peace Prize.

Since his retirement, John has participated as a Senior Advisor to the University of Windsor’s Jerusalem Old City Initiative, a member of the Canadian Delegation on the Forum of Federations (of which Canada is the leading nation), a member of the Board of Directors of the United Nations Association in Canada, a member of an International Committee of Experts assembled to advise the Government of Mexico on security issues, Vice-President and member of the Board of Directors of the Conference of Defence Associations Institute, and a member of the Board of Governors of Commissionaires Canada.

John is an Officer of the Order of Canada, Commander of the Order of Military Merit, Companion of Honour (U.K.), Commander of the Order of St. John, Commander of the Legion of Merit (U.S.A.), and has the Medal of Merit and Honour of Greece. In 1992, he received the Vimy Award. He has received honorary doctorates from six Canadian universities, and is an Honorary Fellow of Lady Margaret Hall College, Oxford. He has been President of the Dominion of Canada Rifle Association, Vice-President of the National Rifle Association (U.K.), National Vice-President of Scouts Canada, and Colonel of the Regiment of the PPCLI.

Plaque inscription: Infantry Officer, RMC Commandant, Chief of the Defence Staff, celebrated statesman, international peace negotiator, piper.

4860 General Alfred John Gardyne Drummond de Chastelain

OC, CMM, CD, CH

1937 –

John de Chastelain, sujet britannique, est né en 1937 à Bucarest, Roumanie. Il a fait ses études en Angleterre et en Écosse, a immigré au Canada en 1955, et s’est joint au Calgary Highlanders comme soldat en janvier 1956. En septembre il a commencé ses études au Collège militaire royal du Canada (CMRC) et en 1960 a reçu son diplôme en histoire avec mention. Il a reçu son brevet d’officier au 2ième bataillon du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry (PPCLI).

John a eu des mutations aux premier et deuxième bataillons du PPCLI, y compris du service comme commandant de compagnie en Allemagne de l’Ouest et à Chypre. En 1962, il a été nommé aide de camp du chef de l’état-major général à Ottawa. Suite à des mutations au Collège d’état-major à Camberly (Angleterre), à Edmonton, Chypre, Calgary et Winnipeg, où il a commandé le 2PPCLI, et un an au Programme biculturel fédéral à l’Université Laval, il est devenu officier supérieur d’état-major du personnel de soutien de la Force régulière pour la Milice du Québec.

À titre de commandant de la BFC Montréal en 1974, le mandat de John consistait à préparer la Base pour les Jeux olympiques de 1976. Après avoir occupé le poste combiné de sous-chef d’état-major du quartier général des Nations Unies et de commandant du contingent canadien à Chypre, il a été promu brigadier-général et nommé commandant du CMRC. Après trois ans à ce poste, et avoir fait prêter serment à la première promotion d’élèves-officiers féminins, il a commandé le 4ième Groupe-brigade mécanisé du Canada à Lahr. En 1982, il était directeur général de la doctrine terrestre et des opérations. Un an plus tard, il a été promu major-général et nommé commandant adjoint du commandement de la Force mobile à Saint-Hubert, QC. Lors de sa promotion à lieutenant-général, il est retourné à Ottawa d’abord comme sous-ministre adjoint au personnel et ensuite comme vice-chef d’état-major de la Défense.

En 1989, John a été promu général et nommé chef d’état-major de la Défense (CEMD). Pendant qu’il occupait ce poste, la guerre froide s’est terminée, la crise d’Oka et la Première Guerre du Golfe eurent lieu, des coupures au budget de la Défense ont réduit le déficit national, les troupes postées en Allemagne ont été retirées et les engagements opérationnels en Yougoslavie et ailleurs ont augmenté. En 1993, John est devenu le dix-huitième ambassadeur du Canada aux États-Unis. Il est entré en fonction la veille du remplacement du président George Bush par le président Clinton. Lorsque le premier ministre (PM) Mulroney a démissionné, le nouveau PM a choisi son propre ambassadeur auprès des États-Unis et a demandé à John de retourner au poste de CEMD.

En 1995, John a accepté un mandat de deux mois des gouvernements britannique et irlandais pour se joindre à une commission internationale de trois personnes pour examiner la question des armes paramilitaires en Irlande du Nord. Par la suite il s’est retiré des Forces canadiennes et, depuis 1996, il a travaillé avec des organismes internationaux sur le processus de paix en Irlande du Nord, au début comme président international indépendant des pourparlers multipartites de l’Irlande du Nord, qui ont mené à l’Accord du Vendredi saint d’avril 1998, et depuis septembre 1997, comme président de la Commission internationale indépendante sur le démantèlement. À l’automne 2005, après de nombreuses années, John a réussi la mission apparemment impossible d’obtenir que l’Armée républicaine irlandaise démantèle ses armes. Ce succès lui a valu une recommandation au Prix Nobel de la paix.

Depuis qu’il est à la retraite, John a participé comme premier conseiller à l’initiative de l’Université de Windsor sur la Vieille ville de Jérusalem, et a été un des représentants du Canada au Forum des fédérations (dont le Canada est la nation de tête). Il a aussi été membre du conseil d’administration de l’Association canadienne pour les Nations unies, membre d’un comité international d’experts pour conseiller le gouvernement du Mexique en matière de sécurité, vice-président et membre du conseil d’administration de l’Institut de la Conférence des associations de la Défense, et membre du conseil des gouverneurs de Commissionnaires Canada.

John est officier de l’Ordre du Canada, commandeur de l’Ordre du mérite militaire, Companion of Honour (Royaume-Uni), commandeur de l’Ordre de Saint-Jean, commandeur de la Legion of Merit (É-U). Il a aussi reçu la médaille de Mérite et d’Honneur de la Grèce et en 1992, le Prix Vimy. Il a reçu des doctorats honorifiques de six universités canadiennes et il est Fellow honoraire du Collège Lady Margaret Hall à Oxford. Il a été président de l’Association de tir Dominion du Canada, vice-président de la National Rifle Association (Royaume-Uni), vice-président national de Scouts Canada et colonel du régiment du PPCLI.

Inscription sur plaque: Officier d’infanterie, commandant du CMRC, chef d’état-major de la Défense, homme d’État célèbre, négociateur de paix international, cornemuseur

Leave a Reply