• Home
  • /
  • Expeditions & More
  • /
  • 13591 Ed Batchelor Reaches Mount Everest Base Camp / 13591 Ed Batchelor atteint le camp de base de l’Everest

13591 Ed Batchelor Reaches Mount Everest Base Camp / 13591 Ed Batchelor atteint le camp de base de l’Everest

Above: 13591 Ed Batchelor at Everest Base Camp proudly displaying his Canadian Military Engineer affiliation. / Ci-dessus: 13591 Ed Batchelor au camp de base de l’Everest affichant fièrement son affiliation avec le génie militaire canadien.

Article by/de 13591 Ed Batchelor (RMC 1983)

13591 Ed Batchelor with Mt Everest centered in the background. / 13591 Ed Batchelor avec le mont Everest centré à l’arrière-plan.

While an RMC Cadet, I recall that there never seemed to be a lack of demand on your time and body, always with the purpose of striving to push our limits further and higher in pursuit of established expectations, standards and goals. I credit those early, informative years along with decades in uniform with continually fostering that drive. However, fast forward and out of uniform it now becomes more of a challenge to remain active as one approaches full retirement given the absence of a baseline requirement to maintain a stated level of fitness and without programs and facilities readily available. At the age of 60, I have always been up for a physical challenge but with so many to choose from how do you decide which one, and more importantly formulate a plan to take the desire from idea to reality. After having successfully climbed Mount Kilimanjaro in July 2017, it was clear to me that my next physical endeavour would be to travel to Nepal to undertake a 10-day trekking adventure up to the Everest Base Camp (EBC).

En tant qu’élève officier du CMRC, je me souviens que votre temps et votre corps n’ont jamais semblé manquer de sollicitation, toujours dans le but de pousser plus loin et plus haut les limites dans la poursuite des attentes, des normes et des objectifs établis. Je reconnais que ces premières années d’information et les décennies en uniforme ont toujours favorisé cette dynamique. Cependant, aujourd’hui et à l’extérieur de l’uniforme, il est maintenant plus difficile de rester actif à l’approche de la pleine retraite en raison de l’absence d’une exigence de base pour maintenir un niveau déterminé de forme physique et sans programmes et installations aisément accessibles. À l’âge de 60 ans, je suis toujours partant pour un défi physique, mais avec tant de choix, comment choisir lequel, et plus important encore, formuler un plan pour transformer le désir d’une idée en une réalité. Après avoir escaladé avec succès le mont Kilimandjaro en juillet 2017, il était clair pour moi que mon prochain effort physique serait de me rendre au Népal pour entreprendre une aventure de randonnée de 10 jours jusqu’au camp de base de l’Everest (CBE).

Following a varied training regime that began indoors in April with walking on the inclined treadmill, coupled with multiple weekly hill climbing sessions and long walks with a 10 kilogram backpack in the late Spring and Summer, and some regular weekend hikes in the nearby Gatineau Hills, I felt prepared to take on the challenge. In late September 2019, I flew to Kathmandu, where I commenced my trekking experience with the Frolic Adventure and Nepal Eco Adventure companies. Mount Everest sits within the Himalayan mountain range, in the Khumbu Region along the Nepal/Tibet border at an elevation of 8,848 metres (29,029 feet). I had prepared to go solo with a guide/sherpa, as I had not been able to spark any interest and commitment from my Ottawa based family, friends or colleagues, but was able to ultimately link up with five other trekkers from the US.

Après un programme d’entraînement varié qui a débuté à l’intérieur du mois d’avril avec de la marche sur tapis roulant incliné, de multiples séances d’escalade hebdomadaires et de longues marches avec un sac à dos de 10 kilogram à la fin du printemps et de l’été, ainsi que des randonnées régulières la fin de semaine dans les collines voisines de Gatineau, je me sentais prêt à relever le défi. À la fin septembre 2019, j’ai pris l’avion pour Katmandou, où j’ai commencé mon expérience de randonnée avec les compagnies « Frolic Adventure » et « Nepal Eco Adventure ». Le mont Everest se situe dans la chaîne de montagnes himalayenne, dans la région de Khumbu, le long de la frontière népalaise / tibétaine, à une altitude de 8848 mètres. Je m’étais préparé à y aller seul accompagné par un guide / sherpa, car je n’avais pas réussi à susciter de l’intérêt et de l’engagement de ma famille basée à Ottawa, de mes amis ou de mes collègues, mais au final j’ai réussi à établir des liens avec cinq autres randonneurs américains.

There is only a single route that enables trekkers to navigate to the EBC. Our particular trekking itinerary deviated from the norm, as we lost a day due to weather conditions not allowing our flight to get off the ground. Instead we chartered a helicopter to take us close to our starting point which turned out to be the Surkey Helipad (2240 metres) vice Lukla Airport (2860 metres), hence we had a few extra hundreds of metres of elevation to climb right off the start. The route to the EBC takes you through three climate zones from temperate forest, to heather-moorland and finally to the glacial area of moraine and alpine desert above 5000 metres.

Il n’y a qu’un seul chemin qui permet aux randonneurs d’accéder le CBE. Notre itinéraire de randonnée en particulier a dévié de la norme, car nous avons perdu une journée à cause des conditions météorologiques qui ne permettaient pas à notre vol de décoller. Au lieu de cela, nous avons affrété un hélicoptère pour nous emmener près de notre point de départ, qui s’est avéré être l’héliport Surkey (2240 mètres), au lieu de l’aéroport de Lukla (2860 mètres). Nous avons donc eu quelques centaines de mètres supplémentaires d’altitude à gravir dès le départ. La route vers le CBE vous conduit à travers trois zones climatiques allant de la forêt tempérée, à la bruyère-landes et enfin à la région glaciaire de la moraine et de désert alpin au-dessus de 5000 mètres.

Our trek covered a total distance of 130 kilometres over ten days with seven days (65 kilometres) dedicated to the ascent and altitude acclimatization and three days (65 kilometres) for the descent. On the way up, the daily distances covered were on average between 8-13 kilometres with a 400-800 metres daily elevation gain. The way down was equally strenuous with a relentless decent of 15-22 kilometres over each of three days which took an expected toll on hips, thighs, knees, ankles and feet.

Notre randonnée a couvert une distance totale de 130 km sur dix jours, dont sept (65 kilomètres) consacrés à la montée et l’acclimatation à l’altitude et trois jours (65 kilomètres) pour la descente. Au cours de l’ascension, les distances journalières parcourues étaient en moyenne de 8 à 13 kilomètres, avec un gain d’altitude quotidien de 400 à 800 mètres. La descente a été également difficile, avec une pente incessante de 15 à 22 kilomètres sur chacun des trois jours, ce qui a eu des conséquences néfastes sur les hanches, les cuisses, les genoux, les chevilles et les pieds.

Guides and sherpas played an important role in supporting the trekking activity and were allocated in a 1:1 ratio resulting in two guides and four porter/sherpas for our group of six. The guides looked after everything from setting the pace, to coordinating accommodations at the various sherpa settlements, organizing meal selections and providing detailed information about the area, people, flora and fauna along the way. We actually had single beds to sleep on, what a treat! The sherpas did what sherpas do and were responsible for carrying extra clothing and equipment for two trekkers, plus their own equipment which often totalled upwards of 30-40 kilograms (while the trekkers typically carried 8-12 kilograms). This left trekkers free to enjoy the constantly changing scenery and the task at hand which resulted in all six of our group getting to the EBC successfully and back again.

Les guides et les sherpas ont joué un rôle important dans le soutien de l’activité de randonnée et étaient répartis selon un ratio 1: 1, donnant deux guides et quatre porteurs / sherpas pour notre groupe de six randonneurs. Les guides s’occupaient de tout : de la détermination du rythme de la marche, à la coordination de l’hébergement dans les différents villages sherpa, à l’organisation des choix de repas et ainsi qu’à la distribution d’informations détaillées sur la région, les habitants, la flore et la faune tout au long du parcours. Nous avions en fait des lits simples sur lesquels dormir : quel plaisir ce fut. Les sherpas faisaient ce qu’ils font de mieux et portaient les vêtements et le matériel supplémentaires pour deux randonneurs, ainsi que leur propre équipement, ce qui totalisait souvent plus de 30 à 40 kilogrammes (alors que les randonneurs en transportaient généralement de 8 à 12 kilogrammes). Cela a laissé les randonneurs libres de profiter du paysage constamment changeant et de la tâche à accomplir, ce qui a permis aux six membres de notre groupe de se rendre au CBE avec succès.

Other than the obvious training preparation to boost cardio capacity and strength, gathering up the required clothing and equipment and getting one’s vaccination shots up to date, the only unknown is the physiological and psychological symptoms associated with operating at high elevations. There is no direct correlation to age, level of fitness, gender or ethnicity when it comes to predicting reaction to increased altitude. Altitude sickness medication will assist in minimizing the symptoms of headaches (various severities), shortness of breath (think breathing through a straw) and stomach upset leading to vomiting and/or diarrhea. Even if you have not encountered symptoms in the past, it does not guarantee future immunity. It is how each trekker manages these symptoms that determines their level of success.

Outre la préparation évidente à l’entraînement pour augmenter la capacité cardio et la force, le rassemblement des vêtements et l’équipement requis ainsi que la mise à jour les vaccins, le seul fait inconnu concerne les symptômes physiologiques et psychologiques associés au fonctionnement à haute altitude. Il n’existe pas de corrélation directe avec l’âge, le niveau de forme physique, le sexe ou l’appartenance ethnique pour la prédiction de la réaction à une augmentation d’élévation. Les médicaments contre le mal d’altitude aideront à minimiser les symptômes de maux de tête (de sévérités variées), d’essoufflement (pensez à respirer avec une paille) et de maux d’estomac entraînant des vomissements et / ou de la diarrhée. Même si vous n’avez jamais rencontré de symptômes par le passé, cela ne garantit pas une immunité future. C’est la façon dont chaque randonneur gère ces symptômes qui détermine son niveau de réussite.

Some 50-60,000 hikers enter the Sagarmatha National Park in Nepal annually with the intent of trekking up to the EBC. Statistics for the overall success rate on average amongst all tour group companies remains elusive but existing literature would suggest it is around 80-90%. It is not a technical climb, it is considered a moderately difficult trek. If you think you are not up to the challenge, think again, as the oldest persons to successfully reach the base camp are well into their 80s.

Chaque année, entre 50-60000 randonneurs entrent dans le parc national de Sagarmatha au Nepal dans l’intention de partir en randonnée jusqu’au CBE. Les statistiques relatives au taux de réussite moyen pour les compagnies de voyages organisés sont, en générale, difficiles à obtenir, mais la littérature existante suggérerait qu’il se situe autour de 80 à 90%. Ce n’est pas une montée compliquée techniquement : c’est considéré une randonnée modérément ardue. Si vous pensez que vous n’êtes pas à la hauteur du défi, réfléchissez-y à nouveau, car les personnes les plus âgées à atteindre avec succès le camp de base sont âgées de 80 ans.

All in all it was a truly exhilarating and personally satisfying experience, so what are you waiting for?? CHIMO!!

En tout, c’était une expérience vraiment exaltante et personnellement satisfaisante, alors qu’est-ce que vous attendez?? CHIMO !!

3 Comments