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28560 OCdt (IV) Bennett Dickson Reflects on Spring Quarantine at RMC (Part 2) / 28560 Élof (IV) Bennett Dickson réfléchit à la quarantaine printanière au CMR (partie 2)

Article by 28560 OCdt (IV) Bennett Dickson

When others were sent home, I was among a handful of Officer Cadets who decided to stay behind at the College. While I love my family, trying to complete my final Third Year exams in a small bungalow with two brothers, my parents, and a hyper 8-month old puppy seemed like a nightmare.

At first, RMC was a ghost town; we would visit the Canex for snacks, respect socially distant seating in the Cadet Dining Hall, study, and do laps around the peninsula in an attempt to keep our physical fitness in check (by this point, the base gym had been closed).

The first two and a half weeks were rather tedious; we’d write papers, write exams, and check in on friends and family across the country.

At one point, we got word that members returning from deployment overseas would be quarantined at RMC for two weeks before returning to their homes. We fixed up the last of the dorm rooms they’d be staying in and all moved to the Stone Frigate which is regularly home to RMC’s oldest squadron, 1 Squadron (also known as Hudson Squadron).

Fences were put up to allow the returning troops an outdoor space to work out and we transitioned to eating at the Senior Staff Mess close to the Stone Frigate. For many, this was a huge upgrade, seeing as the Stone Frigate has some of the largest rooms in the College, but for me, I was happy that we would all be close together.

The beauty of living in close proximity to each other is we were given more opportunities to socialize. While still respecting the social distancing measures, we would hold pizza nights, movie nights, Netflix sessions where we’d binge watch “Tiger King”, and study sessions. The loneliness that comes with isolation was made a little more bearable.

The downside to being shielded at RMC was our lack of contact with the outside world. While RMC was a very safe space to be at the beginning of the pandemic, many of us were still worried about family and friends, especially those of us who had relatives in long-term care homes. This is where the support system at RMC really played out in our favour.

Doing classes and exams is hard enough, especially when the world is in crisis-mode and everything is online for the first time ever. But thanks to the Padres at RMC, the support of the Training Wing, and the help of the mental health support at 33 Canadian Forces Health Services Centre, we made it. I think I speak for the Cadet Wing when I say “thank you”.

Trust me when I say that we could not have done it without you.

For Part 1 of this series please see here.


Article par 28560 Élof (IV) Bennett Dickson

Quand d’autres ont été renvoyés chez eux, je faisais partie d’une poignée d’élèves-officiers qui ont décidé de rester au Collège. Bien que j’aime ma famille, essayer de terminer mes examens de troisième année dans un petit bungalow avec deux frères, mes parents et un chiot hyper de 8 mois semblait être un cauchemar.

Au début, CMR était une ville fantôme; nous visiterions le Canex pour des collations, respecterions les sièges socialement éloignés dans la salle à manger d’élèves-officiers, étudier et faire des longueurs dans la péninsule pour tenter de garder notre forme physique sous contrôle (à ce stade, le gymnase de la base avait été fermé).

Les deux premières semaines et demie ont été plutôt fastidieuses; nous rédigions des articles, rédigions des examens et rencontrions nos amis et notre famille à travers le pays.

À un moment donné, nous avons appris que les membres qui revenaient d’un déploiement à l’étranger seraient mis en quarantaine au CMR pendant deux semaines avant de rentrer chez eux. Nous avons réparé le dernier des dortoirs dans lesquels ils logeraient et tous ont déménagé à la Frégate de pierre, qui abrite régulièrement le plus ancien escadron du RMC, le 1 Squadron (également connu sous le nom de Hudson Squadron).

Des clôtures ont été installées pour permettre aux troupes qui revenaient de s’entraîner à l’extérieur et nous avons fait la transition pour manger au Mess des officiers et des cadres du CMR près de la frégate de pierre. Pour beaucoup, c’était une énorme amélioration, étant donné que la Frégate de Pierre possède certaines des plus grandes salles du Collège, mais pour moi, j’étais heureux que nous soyons tous proches les uns des autres.

La beauté de vivre à proximité les uns des autres est que nous avons eu plus d’occasions de socialiser. Tout en respectant les mesures de distanciation sociale, nous organisions des soirées pizza, des soirées cinéma, des sessions Netflix où nous regarderions “Tiger King” et des sessions d’étude. La solitude qui accompagne l’isolement a été rendue un peu plus supportable.

L’inconvénient d’être protégé au CMR était notre manque de contact avec le monde extérieur. Alors que le CMR était un espace très sûr pour être au début de la pandémie, bon nombre d’entre nous étaient encore inquiets pour leur famille et leurs amis, en particulier ceux d’entre nous qui avaient des parents dans des foyers de soins de longue durée. C’est là que le système de soutien de CMR a vraiment joué en notre faveur.

Faire des cours et des examens est déjà assez difficile, surtout lorsque le monde est en crise et que tout est en ligne pour la toute première fois. Mais grâce aux Padres du CMR, au soutien de l’Escadre d’entraînement et à l’aide du soutien en santé mentale du 33e Centre des Services de santé des Forces canadiennes, nous avons réussi. Je pense que je parle au nom de l’escadre des cadets quand je dis «merci».

Croyez-moi quand je dis que nous n’aurions pas pu le faire sans vous.

Pour la partie 1 de cette série, veuillez consulter ici.