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6560 Andrew Nellestyn’s Food For Thought: 2020 HINDSIGHT – COVID-19 AND THE MONOLITHS / 6560 Andrew Nellestyn nourrit la réflexion: 2020 RÉTROSPECTIVES – COVID-19 ET LES MONOLITHES

Article by 6560 Andrew Nellestyn

I suppose it was predictable! It’s been quite a year indeed! The coronavirus pandemic and the appearance of the mysterious monoliths: five of them as I write this article reported sequentially in Utah, California, Romania, the Netherlands and the Isle of Wight. Are these promising omens or pranks! It was with much fanfare and optimism that Stanley Kubrick’s and Arthur C. Clarke’s epic, iconic SciFi film 2001: A Space Odyssey appeared in cinemas in 1968. I recall queuing in a crush of people in London’s Leicester Square to see the UK release at the famed Odeon Luxe Cinema. There was a gang of us doctoral students from Imperial College all eager to see this blockbuster film which touched on existentialism, human evolution, technology, AI and extraterrestrial life. Excitement, anticipation, optimism and heightened expectations of solutions to Cold War anxiety animated and coloured our very being. The film did not disappoint! It is not surprising therefore that a world assailed and infected by the raging and deadly pathogen and in lockdown reached out desperately in hope of a curative pathway. Optimism was the leitmotif. Even the cosmological has appeal in times of distress. Pity, and not unsurprisingly, therefor that the monoliths proved to be hoaxes. However they did provide a divergence and some entertaining levity, an escape from despondency and despair. And that too is comforting.


Article de 6560 Andrew Nellestyn

Je suppose que c’était prévisible ! Cela aura été une sacrée année ! La pandémie de coronavirus et l’apparition des mystérieux monolithes : cinq d’entre eux, au moment où j’écris cet article, ont été signalés successivement dans l’Utah, en Californie, en Roumanie, aux Pays-Bas et sur l’île de Wight. S’agit-il de présages prometteurs ou de farces ! C’est en grande pompe et avec beaucoup d’optimisme que le film épique et emblématique de science-fiction de Stanley Kubrick et Arthur C. Clarke, 2001 : l’Odyssée de l’espace, est sorti dans les salles de cinéma en 1968. Je me souviens d’avoir fait la queue dans une foule de personnes pour la sortie du film au célèbre Odeon Luxe Cinema à Leicester Square à Londres au Royaume-Uni. Nous étions une bande de doctorants de l’Imperial College, tous impatients de voir ce film à succès qui touchait à l’existentialisme, l’évolution humaine, la technologie, l’IA et la vie extraterrestre. L’excitation, l’anticipation, l’optimisme et les attentes accrues de solutions à l’anxiété de la Guerre froide animaient et magnifiaient notre existence même. Le film n’a pas déçu ! Il n’est donc pas surprenant qu’un monde assailli et infecté par un agent pathogène rageur et mortel ainsi que par un état de confinement ait tendu désespérément la main dans l’espoir d’une voie curative. L’optimisme était le leitmotiv. Même la cosmologie a un attrait dans les moments de détresse. Dommage, mais sans surprise, que les monolithes se soient révélés être des canulars. Cependant, ils offraient une divergence et une certaine légèreté divertissante, une échappatoire au découragement et au désespoir. Et cela aussi est réconfortant.