Canadian Military Heritage – Obstacles to Francophone Participation in the Military


Obstacles to Francophone Participation in the Military

In 1952 Collège militaire royal de Saint-Jean in Quebec opened for officer cadets from all three forces, and it would remain, until 1995, as a part of the movement for a greater Francophone military presence. It preached functional bilingualism for all officer cadets, Anglophone as well as Francophone, offered university and other courses to each group in its own language and recruited an average of two Francophones for every Anglophone. For nearly two decades, however, if the first three years were spent in St Jean the last two were spent at the Royal Military College in Kingston, and in English only. What is more, the military training – or “summer training” – sessions were frequently held in English. The Francophone attrition rate in this programme would remain very high at the outset.“


Les obstacles à la participation des francophones

le Collège militaire royal de Saint-Jean, au Québec, ouvert aux élèves-officiers des trois armées, en 1952, restera jusqu’en 1995 un élément du mouvement en faveur d’une plus grande présence des francophones. On y prêche en faveur d’un bilinguisme fonctionnel de tous les élèves-officiers, anglophones ou francophones, les cours universitaires ou autres sont offerts à chaque groupe dans sa langue, on recrute en moyenne deux francophones pour un anglophone. Durant près de 20 ans cependant, si les trois premières années se passent à Saint-Jean, les deux dernières sont au Royal Military College de Kingston, et en anglais seulement. Qui plus est, les périodes de formation militaire (entraînement d’été, comme on dit) se déroulent très souvent en anglais. Le taux d’abandon des francophones restera très élévé dans ce programme durant cette période initiale.