Croire à la non-violence Non-violent civil resistance

13240 Dr. David Last, Fulbright Scholar in War & Peace at Norwich University:

Croire à la non-violence

Non-violent civil resistance

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Croire à la non-violence

Par ASPM Marie-Frédérick Grégoire

Comment est-il possible d’utiliser des techniques non-violentes dans un monde aussi violent? Voilà une question qui se pose à répétition dans un séminaire sur le résistance civile non-violente à Toronto le 27 et 27 mars, assisté par trois élèves-officiers du Collège militaire du Canada, élève-officier Roy, Aspirant de la marine Marcoux et moi-même. Comment pouvons-nous faire face à des insurgés ou des terroristes de manière pacifique et les méthodes peuvent-elles être efficace dans les contextes dans lesquels nous seront portés à travailler?

Un séminaire sur les implications non-violente civiles trouve son intérêt, pour une organisation militaire, dans l’élargissement de nos connaissances et ainsi dans la pratique de celle-ci. Les différentes lectures, donnés par des enseignants, des chercheurs, et des activistes, nous ont données une différente perspective des mouvements non-violents, soit leur formation, leurs idéologies et leurs techniques. Il fut, à ma grande surprise, montré que les manifestations de la telles sont utilisés fréquemment et la majorité d’entre eux réussissent à atteindre leur but. De manière efficace, elles réussissent, avec peut de moyen, à atteindre leurs objectif contre la coercition, des répression, où même certaines dictatures. Il est aussi fascinent de remarquer que les organisations non-violentes et les Forces Armées Canadiennes ont certaines similarités en ce qui concerne l’élaboration d’une stratégie et des tactiques. Activiste civile ou militaire de profession, nous sommes tous prêt à défendre des idéologies et dans le meilleur de nos moyens. Nos convictions se ressemble et nos actions s’assemblent.

À la lumière des lectures, il me fut cependant claire qu’une chose divisait les organisations militaires à celles qui sont civiles. En effet, nous sommes formés de manière professionnelle à utiliser la force contre certaines organisations où la non-violence ne serait pas aussi efficace que souhaité. Il me semble donc difficile d’imaginer l’utilisation de telles tactiques. Cependant, cette fin de semaine m’ouvra l’esprit sur de toutes nouvelles applications dans la théorie. Dans une société comme aujourd’hui, où les conflits sont toujours en évolutions, la possibilité de faire face à une situation tellement complexe, où tous les plans semblent impossible, l’utilisation de la non-violence peut en effet ouvrir des portes. Que ce soit l’encouragement des populations à se résigner où les encouragés dans leurs mouvements sachant qu’ils peuvent avoir un effet désiré, l’utilisation de la non-violence sera alors à être considérer. Travailler en concert avec des populations civile en étant une organisation militaire peut s’avéré complexe; c’est pourquoi comprendre l’organisation des mouvements non-violents offre la possibilité de pouvoir mieux travailler en équipe.

Bref, je crois que notre participation au séminaire nous a permit d’élargir nos connaissances sur un sujet politique actuelle. Bien qu’il me semble difficile d’incorporer des techniques non-violente à une organisation telle que les Forces Armées Canadienne, elles peuvent tout de même être considérés. Cette fin de semaine ma également permis de rencontrer plusieurs personnes touts et autant intéressante l’une que l’autre. Je remercie 13240 DR. David Last pour l’organisation de ce projet enrichissant.

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The weekend of the 26th to the 28th of February, OCdts Roy 26838, Grégoire 27168, Marcoux 26768, Captain Jamie Hill, and two cadets from Norwich University in Vermont, William Kemp and Yu-Chiao Ko, had the opportunity to attend a seminar at the University of Toronto on non-violent civil resistance. The conference was hosted by Dr. Metta Spencer of Science For Peace and, and presented by the Washington-based International Centre for Non-Violent Conflict (ICNC). 13240 Dr. David Last, Fulbright Scholar in War and Peace at Norwich University this semester, organized the unusual uniformed presence at the seminar.

At the beginning of the conference, our understanding of non-violent civil resistance consisted mainly of whatever knowledge we had of protests. By the end of the presentations, the value, efficiency, and utility of non-violent civil resistance was incredibly clear to us. There are many ways to resist government and policies without resorting to picking up arms. Strikes, protests, and sit-ins may be the most widely known, but we learned about others, such as replacing government services with civilian-run alternatives, which can also be effective in raising the voices of the oppressed or disenfranchised.

Our opportunity to interrupt with questions about information and arguments greatly increased the value of the presentations. Furthermore, the cadets had the chance to pick the brains of the presenters even more through an organized lunch on the Sunday, after the majority of the lectures had been given. I (OCdt Roy) had the opportunity to sit next to Shaazka Beyerle, who gave lectures about her field research on anti-corruption movements in unstable places such as Afghanistan, and about women and gender roles within non-violent movements. I asked her whether the way movements structure themselves can affect their success. Briefly, I learned that creativity in structure is a key part of non-violent movements due to the differing context in every situation. For example, the democracy movement in South Korea was very structured and succeeded quite well at achieving their goals; in Liberia, the women who wanted their husbands and children to quit fighting were not very organized, but still relatively successful in their endeavours. So, structure can affect the results, but the creativity in that structure is a critical component.

Presenters stressed the importance of unity, planning, and non-violent discipline in the success of a movement. Non-violent discipline means that the people involved in the movement cannot break their peaceful mandate, or they lose legitimacy. Maintaining legitimacy helps movements stay strong and grow because observers can see the power of that movement and be convinced to join it. Security forces eventually lose enthusiasm for violence towards peaceful protesters. Violent movements, on the other hand, are perceived as dangerous and risky. A key factor in the success of non-violent resistance is that more people participate.

In all, the purpose of this conference was to show us the power of non-violent civil resistance. Many discussions later, we may not have been completely convinced that it is the best route all the time, but we definitely understood its role in delegitimizing oppressive powers. Studying this further could prove useful to Canada’s defence strategy some day as a back pocket answer to oppressors.