Les diplômés de l’éducation permanente témoignent de sa valeur / Continuing Ed Grads Testify to Its Value

In an effort to raise the profile of Distance Education at RMC, eVeritas will be featuring testimonials from Distance Ed graduates over the next several issues. / Afin de rehausser le profil de l’enseignement à distance au CMR, nous présenterons des témoignages de diplômés en éducation à distance au cours des prochaines éditions.

V.P. (Vince) Wawryk, Lieutenant Colonel, RMC

I entered the Canadian Armed Forces (CAF) as one of the later recruits to be accepted into the Officer Candidate Training Plan (OCTP) in late 1991. Having successfully completed my Basic Officer and Second Language I had yet to prove that without a university degree I was still trainable and retainable. As I passed the time waiting for the various career courses to open to me, I began chipping away at the old Officer Professional Development Plan (OPDP) courses.

Eventually I earned my pilot wings proving that I was indeed trainable. But every successive Commanding Officer continued to harp on the need for that coveted undergraduate degree to demonstrate my potential. Come the turn of the century and the advent of the new Officer Professional Military Education (OPME), I had still one OPDP remaining. That requirement translated to the new system as a final course remaining – PSE401 – Leadership and Ethics, which was offered via Distance Learning (DL) by the Royal Military College of Canada (RMC). I took the books with me on a deployment to a tent in the desert with the USAF E3 AWACS. It was brilliant. Facing challenges with young rank vs sage experience on my aircrew, I both applied lessons I was learning in real-time and wrote to my course-mates about my observations. The epiphany happened when I undertook that first RMC course. I was hooked.

When I returned home from the desert and found that I had done well, I quickly completed my application for the Bachelor of Military Arts and Sciences (BMASc) degree offered via DL by RMC. One important part of the application was the Individual Learning Plan (ILP) of course, so as to have the endeavour funded at 100% by the CAF. The far more critical part to me was the Prior Learning Assessment & Recognition (PLAR) available at RMC.

PLAR gave me credit for most of the civilian university courses I had taken before changing my recruiting application from ROTP to OCTP. It also gave me credit for the maturity and experience I had since gained in the CAF. With a year’s credit for prior academics and another year’s credit for OPDP, pilot and language training, and other professional education along the way, I was left with only a year’s worth of courses to achieve my degree. Chipping away one distance course at a time, working a full time staff job, and parenting two young children was a full load. But I had matured since my first effort at university, I was more driven to accomplish my goal, and I was much more interested in the subject matter.

Eventually I achieved the requisite number of RMC courses, courses at the senior level, and military content to apply for graduation. My father (a class of ’68 alum) was just as proud as I was that I had finally earned an RMC degree. My CO at the time even made the trip from Ottawa to attend my convocation ceremony.

My next step is to upgrade my 30-credit BMASc to a 40-credit Honours BMASc that will enable me to pursue that graduate degree necessary for senior rank. Once again, RMC is prepared to help me get there with PLAR to recognize my military learning and online courses to address the gaps.

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Je suis entré dans les Forces armées canadiennes (FAC) avec les dernières recrues à être acceptées dans le Programme d’instruction pour les aspirants-officiers (PIAO) à la fin 1991. Après avoir réussi mon cours élémentaire d’officier et ma formation en langue seconde, il me fallait encore prouver que malgré mon absence de diplôme universitaire, j’étais capable d’être formé et de rester. En attendant d’avoir accès aux divers cours professionnels, je me suis donc mis à suivre un à un les anciens cours du Programme de perfectionnement professionnel des officiers (PPPO).

Lieutenant-colonel V.P. (Vince) Wawryk, CD
J’ai fini par obtenir mon brevet de pilote, prouvant ainsi que j’étais effectivement apte à être formé. Toutefois, tous mes commandants, l’un après l’autre, ont continué à insister sur la nécessité de ce fameux diplôme du premier cycle pour démontrer mon potentiel. Au tournant du siècle, avec la mise sur pied du nouveau Programme d’études militaires professionnelles pour les officiers (PEMPO), il me restait un dernier cours du PPPO à suivre. Cette exigence s’est traduite dans le nouveau système par le cours PSF401 – Leadership et éthique, qui était proposé à distance par le Collège militaire royal du Canada (CMR). J’ai donc apporté les manuels de ce cours avec moi dans une tente dans le désert, dans le cadre d’un déploiement avec l’E3 (AWACS) de l’USAF. C’était magique. Aux prises avec le défi de concilier jeunesse gradée et sage expérience au sein de mon équipage, j’ai appliqué dans la vraie vie les leçons que j’apprenais, et j’ai écrit mes observations à mes camarades de cours. C’est ce premier cours du CMR qui a fait le déclic : j’étais désormais emballé.

Lorsque je suis rentré du désert et que j’ai constaté que j’avais bien réussi, je me suis dépêché de remplir ma demande d’inscription pour le baccalauréat en arts et sciences militaires (BAScM) proposé en apprentissage à distance par le CMR. Une partie importante de la demande d’inscription était bien sûr le Plan d’apprentissage individuel (PAI), grâce auquel le programme serait financé à 100 p. 100 par les FAC. Mais ce qui m’intéressait bien plus encore, c’était la reconnaissance de la formation antérieure offerte par le CMR.

La Section d’évaluation de la formation antérieure m’a accordé des crédits pour la plupart des cours universitaires civils que j’avais suivis avant de changer ma demande de recrutement du PFOR au PIAO. Elle m’a également donné des crédits pour la maturité et l’expérience que j’avais acquises depuis lors dans les FAC. Avec une année de crédits pour les études antérieures et une autre année de crédits pour le PPPO, l’instruction de pilote et la formation linguistique, ainsi que d’autres formations professionnelles suivies en cours de route, il ne me restait plus qu’une année de cours pour obtenir mon diplôme. Suivre les cours à distance un à un tout en travaillant à temps plein dans un poste d’état-major et en élevant deux jeunes enfants représentait une pleine charge de travail, mais j’avais mûri depuis mes premiers pas à l’université, j’étais plus motivé à atteindre mon but et je m’intéressais beaucoup plus à la matière.

J’ai fini par obtenir le nombre requis de cours du CMR, de cours de niveau supérieur et de contenu militaire pour faire une demande d’obtention de diplôme. Mon père (un ancien de la promotion de 1968) était aussi fier que moi que j’aie finalement obtenu un diplôme du CMR, et mon commandant de l’époque est même venu d’Ottawa pour assister à ma cérémonie de remise des diplômes.

Ma prochaine étape consistera à transformer mon BAScM de 30 crédits en BAScM de 40 crédits avec spécialisation, qui me permettra d’obtenir le diplôme d’études supérieures nécessaire à l’obtention d’un grade supérieur. Une fois de plus, le CMR est prêt à m’aider à y arriver en reconnaissant ma formation militaire antérieure et mes cours en ligne pour combler le fossé.

One Comment

  • 3334 Dave Wightman

    April 4, 2019 at 7:33 pm

    Congratulations Vince. Well done! I spent about an hour trying to ID your ribbons. I managed the South-West Asia Service Medal with Maple Leaf and of course the CD but the two ribbons after the CD left me scratching my head. Can you or someone tell me what they are?