Les diplômés de l’éducation permanente témoignent de sa valeur / Continuing Ed Grads Testify to Its Value

As part of our continuing effort to raise the profile of Distance Education at RMC, eVeritas will be featuring testimonials from Distance Ed graduates over the next several issues. / Dans le cadre de nos efforts continus pour améliorer la visibilité de l’éducation à distance au CMR, eVeritas diffusera des témoignages de diplômés de l’éducation à distance au cours des prochaines éditions.

Arthur R. Jordan, Lieutenant Colonel, RMC

May 8, 2018

On promotion to LCol in June 2016, LCol Arthur R.W. Jordan, C.D., E0764/G1773, with his father, HCol (LCol (Ret’d)) Arthur R.W. Jordan, C.D., 8294 class of 1970. Photo by Lois Jordan // En promotion au LCol en juin 2016, le Lcol Arthur R. W. Jordan, C.D., E0764/G1773, avec son père, colonel honoraire (Lcol (retraité)) Arthur R.W. Jordan, C.D., 8294 classe de 1970. Photo de Lois Jordan

Recently, in celebrating the 20th anniversary of the Division of Continuing Studies (DCS), I was reminded of how instrumental the Continuing Studies Program was in helping me become the person that I am today.

In 1996, I was a reserve aeroengine technician working at 8 Wing Trenton.  I had been muddling through a degree, having started at Carleton University and then on to Queen’s University as a ‘mature’ student.  In the late spring, while I was away on temporary duty (TD) in Eureka NWT, I received an email that mentioned the Continuing Studies Program at the Royal Military College of Canada (RMC). I emailed the office and was advised to contact them when I came back from TD.

Through several interviews, with then LCdr Robert (Bob) Charest and Dean Barrett, I was given the opportunity to attend classes at RMC.  I am not sure if this was truly the vision of DCS at the time – to have a person sitting in classes with members of Cadet Wing – but that is what I did for the academic year of 1996-97.  Being a full-time student five days a week, plus homework, essays and exams, in addition to maintaining my qualifications as a technician, it was a busy year.  I am not sure what the right combination was, but between the academic staff, my fellow students, some internal motivation and some inspiring words from LCdr Charest, I managed the best post-secondary academic year in my life.  In May of 1997, I was just two credits short of a degree.

Later that summer, I was accepted into the regular force, still as an aeroengine technician.  This was going to make the last two credits more challenging.  Thanks to the flexibility of DCS and the academic staff, I was assigned a directed reading project which included regular sessions with a professor, reading assignments as well as several essays to complete the degree program.

I applied to graduate with the Class of 1998, and was subsequently awarded a Bachelor of Arts Degree in Politics and Economics on convocation day with the graduating class of Officer Cadets.

Later that year, and with a degree in hand, I applied a career change under the special commissioning plan and was accepted as an air navigator in February of 1999.

I owe my current career to the opportunities that LCdr Charest, Dean Barrett, Dr. Sokolsky, the Continuing Studies Program, the outstanding academic staff and my fellow students provided me.  I would not be here today without your approvals, support and encouragement.

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Le 8 mai, 2018

En tant que major, le Lcol Arthur R. W. Jordan, C.D., E0764/G1773, en mai 2011, avec un aéronef de surveillance UAV CU-170 Heron à Kandahar, en Afghanistan. Photo de l’adjudant-chef (retraité) Gary Micklethwaite // As a Major, LCol Arthur R.W. Jordan, C.D., E0764/G1773, in May 2011 with a CU-170 Heron UAV surveillance aircraft in Kandahar Afghanistan. Photo by CWO (ret’d) Gary Micklethwaite

La récente célébration du 20e anniversaire de la Division des études permanentes (DEP) m’a rappelé à quel point le Programme d’études permanentes m’avait aidé à devenir celui que je suis aujourd’hui.

En 1996, j’étais technicien de moteurs d’aéronefs dans la Réserve, et je travaillais à la 8e Escadre Trenton. J’essayais tant bien que mal d’obtenir un diplôme, fréquentant d’abord l’Université Carleton, puis l’Université Queen’s en tant qu’étudiant « adulte ». Vers la fin du printemps, alors que j’étais en service temporaire à Eureka (dans les T.N.-O.), j’ai reçu un courriel mentionnant le Programme d’études permanentes du Collège royal militaire du Canada (CMR). J’ai alors écrit au personnel du Programme, qui m’a conseillé de communiquer avec lui à mon retour de service temporaire.

À l’issue de plusieurs entretiens avec le Capc Robert (Bob) Charest et le doyen Barrett, j’ai été invité à suivre des cours au CMR. Je ne sais pas si c’était vraiment là la vision de la DEP à l’époque – qu’on assiste aux cours avec les membres de l’Escadre des élèves-officiers – mais c’est ce que j’ai fait pour l’année universitaire 1996‑1997. Comme j’étais étudiant à temps plein – cinq jours par semaine, sans compter les devoirs, les dissertations et les examens – et qu’en plus je devais tenir à jour mes qualifications de technicien, l’année s’est avérée bien occupée. Je ne sais pas c’est grâce à quelle combinaison de tout cela, mais entre le personnel universitaire, mes camarades de classe, je ne sais quelle motivation intérieure et les mots inspirants du Capc Charest, j’ai vécu la meilleure année d’études postsecondaires de ma vie. En mai 1997, il ne me manquait plus que deux crédits pour obtenir mon diplôme.

Plus tard cet été-là, j’ai été accepté dans la Force régulière, toujours comme technicien de moteurs d’aéronefs. Cela allait rendre les deux derniers crédits plus difficiles à obtenir. Mais grâce à la souplesse de la DEP et du personnel universitaire, j’ai pu travailler à un projet de lecture dirigée qui comprenait des séances régulières avec un professeur, des travaux de lecture ainsi que plusieurs dissertations pour terminer mon programme.

J’ai présenté ma demande d’obtention de diplôme avec la promotion de 1998, et j’ai ainsi reçu mon baccalauréat ès arts en politique et économie à la cérémonie de collation des grades cette année-là, avec la promotion finissante d’élèves-officiers.

Plus tard dans l’année, diplôme en main, j’ai fait une demande de changement de carrière dans le cadre du Programme spécial d’attribution de commission; et j’ai été accepté comme navigateur aérien en février 1999.

Je dois ma carrière actuelle aux portes qui m’ont été ouvertes par le Capc Charest, le doyen Barrett, le professeur Sokolsky, le Programme d’études permanentes, le remarquable personnel universitaire et mes camarades de classe. Je ne serais pas ici aujourd’hui sans votre approbation, votre soutien et vos encouragements.