RMC Wall of Honour Committee Announces 2019 Honourees

The RMC Wall of Honour committee has selected 689 Major General Thomas-Louis Tremblay CB, CMG, DSO, ED and 1828 Brigadier George Edwin “Ted” Beament CM, OBE, ED, CD, QC, LLD as the 2019 honourees.

The Wall of Honour ceremony will take place during Reunion Weekend on Saturday, 14 September at 1:30 pm.

689 Major General Thomas-Louis Tremblay

CB, CMG, DSO, ED

1886 – 1951

Born in Chicoutimi, Thomas-Louis was raised and educated in Quebec and was strongly influenced by the social environment that existed at the time.  Canadian institutions of the day, including the armed forces, largely did not reflect the character of both founding peoples and very few French Canadians considered a career in the Anglophone-dominated army.  Nevertheless, he was attracted to the military life, joined the Artillery (militia) at the age of fifteen and enrolled at RMC in 1904, one of only nineteen French Canadians who attended the college between 1900 and 1914.  He graduated in 1907 with a diploma in engineering and in his final year he won the “Best Man at all Arms” award and the Lt.-Col. Ernest F. Wurtele Gymnastic Shield as the best gymnast in his class.

When the First World War broke out in 1914, Thomas-Louis very quickly joined the ranks of a great number from Quebec who chose to serve Canada despite the social barriers.  He was named CO of the 22nd Battalion (French Canadian) in early 1916 and went on to lead his battalion to triumph at Courcelette, a victory of great importance and a defining moment in the unit’s history.

Returning from medical leave in February 1917, the battalion that LCol Tremblay found was not at all the same as the one he had nurtured and led during the Somme offensive, largely due to extraordinary losses at all rank levels.  In addition, during his absence, the battalion suffered from disciplinary problems and a damaged reputation.  Only a major effort could recreate the esprit de corps and unit cohesion needed to prepare the new and untested 22nd Battalion to be battle ready five weeks later for the assault on Vimy Ridge.  Thomas-Louis succeeded in this task just in time and went on to lead his men through some of the most important operations of the war, including Passchendaele and Amiens.  In August 1918, he was promoted to Brigadier and appointed commander of the 5th Brigade of the Canadian infantry, a position he kept until May 1919 when he returned to Montreal to great acclaim.

Thomas-Louis forged a reputation as a fearless leader; able to inspire confidence at all levels as he lead his men into combat, while maintaining a keen interest in the well-being of his troops, furthering their allegiance and willingness to follow.  His leadership style was advanced for the time and, yet, at the same time rooted in the training and doctrine of the era.  Furthermore, as commander of the only entirely French-speaking fighting unit in the Canadian Expeditionary Force (CEF), he believed the battalion was more than a military unit; the honour of Quebec was on the line and he was motivated from the outset to create a respected place for French Canadians within the Canadian army.  The celebrated history of the Van Doos, established under Tremblay’s inspired command, ultimately led to the battalion being re-designated in 1928 as the Royal 22e Régiment, a proud and enduring symbol of Quebec sacrifice and achievement during the Great War.

Thomas-Louis’ courage and leadership were recognized by several decorations and awards.  He was named a Companion of the Order of the Bath (CB) and a Companion of the Order of St. Michael and St. George (CMG).  He was also awarded the DSO and the Légion d’Honneur – Croix d’Officier and was Mentioned in Dispatches on four different occasions.

After the war, Thomas-Louis returned to Quebec City, where he resumed his career as a civil engineer, eventually becoming the chief engineer and general manager of the Port of Québec.  Always ready and willing to contribute to society, at various times he was a member of the Royal Commission on Great Lakes Grain Rates, president of the American Association of Port Authorities and vice-president of an association opposed to water pollution.

Maintaining his military affiliations, Tremblay soon became Honorary Colonel of the Voltigeurs de Québec Régiment and on 1 April 1931 was appointed Honorary Colonel of the Royal 22e Régiment, a position he held for the rest of his life.  Once again demonstrating his concern for soldiers’ welfare, he was on the founding board of the Canadian Legion War Services in 1939 and played a key role in bringing La Légion royale canadienne to Quebec.

During the Second World War, Thomas-Louis was appointed as a member of the Alaska Highway Commission, served as the Inspector General for Eastern Canada with the rank of Major-General and in 1942 was seconded to the Department of Labour for seven months as an Assistant Deputy Director with the National Selection Service.  He resigned his Inspector General position in January, 1946 and retired to Quebec City.  He died in 1951.

Thomas-Louis married Marie Hamel of Quebec City in 1922 and they had three children.

Plaque Inscription

Soldier, Engineer, Nation Builder

689 Major-général Thomas-Louis Tremblay

CB, CMG, DSO, ED

1886 – 1951

Né à Chicoutimi, Thomas-Louis a grandi et été éduqué au Québec. L’environnement social de l’époque l’a fortement influencé car nos institutions, y compris les forces armées, ne reflétaient généralement pas le caractère de nos deux peuples fondateurs et très peu de Canadiens français envisageaient de faire carrière dans une armée dominée par des anglophones. Néanmoins, il est attiré par la vie militaire, rejoint l’Artillerie (milice) à l’âge de quinze ans et s’inscrit au RMC en 1904, l’un des dix-neuf Canadiens français à fréquenter le collège entre 1900 et 1914. Il obtient son diplôme en 1907 en génie et lors de sa dernière année, remporta le prix du « meilleur homme, toutes armes confondues » et celui du Lieutenant-colonel Ernest F. Wurtele Gymnastic Shield en tant que meilleur gymnaste de sa classe.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclata en 1914, Thomas-Louis rejoint très rapidement les rangs d’un grand nombre de Québécois qui ont choisi de servir le Canada malgré les barrières sociales. Au début de 1916, il est nommé commandant du 22e Bataillon (Canadien français) qu’il conduit à une victoire de grande importance à Courcelette, un moment déterminant dans l’histoire de l’unité.

À son retour de congé de maladie en février 1917, le bataillon n’est plus du tout le même que celui qu’il avait dirigé pendant l’offensive de la Somme, en grande partie à cause de pertes extraordinaires à tous les rangs. De plus, pendant son absence, le bataillon souffre de problèmes de discipline et d’une réputation ternie. Seul un effort important a pu recréer l’esprit de corps et la cohésion d’unité nécessaires pour préparer le 22e Bataillon à être prêt au combat cinq semaines plus tard pour l’assaut de la crête de Vimy. Thomas-Louis réussit cette tâche juste à temps et mènera ses hommes aux travers d’opérations des plus importantes de la guerre, notamment Passchendaele et Amiens. En août 1918, il est est promu brigadier et nommé commandant de la 5e brigade d’infanterie canadienne, poste qu’il occupa jusqu’en mai 1919, année de son grand retour à Montréal.

Thomas-Louis s’est forgé une réputation de chef intrépide, capable d’inspirer confiance à tous les niveaux alors qu’il menait ses hommes au combat, tout en maintenant un vif intérêt pour le bien-être de ses troupes, renforçant ainsi leur allégeance et leur volonté de le suivre. Son style de leadership était en avance pour l’époque et, pourtant, en même temps enraciné dans la formation et la doctrine contemporaine. De plus, en tant que commandant de la seule unité de combat entièrement francophone du Corps expéditionnaire canadien (CEC), il croyait que le bataillon était plus qu’une unité militaire, l’honneur du Québec était en jeu et il était motivé dès le début à créer un lieu privilégié pour les Canadiens français au sein de l’armée canadienne. Les Van Doos, dont l’histoire fut rendue célèbre sous son commandement, furent rebaptisés en 1928 en tant que Royal 22e Régiment, un symbole de fierté et de reconnaissance des sacrifices et des réalisations du Québec pendant la Grande Guerre.

Le courage et le leadership de Thomas-Louis ont été récompensés par plusieurs décorations et récompenses. Il a été nommé Compagnon de l’Ordre du Bain (CB) et Compagnon de l’Ordre de Saint-Michel et Saint-Georges (CMG). Il a également reçu la DSO et la Légion d’honneur – Croix d’Officier et a été cité à l’ordre du jour à quatre reprises.

Après la guerre, Thomas-Louis retourne à Québec où il reprend sa carrière d’ingénieur civil avant de devenir Ingénieur en chef et directeur général du port de Québec. Toujours prêt et disposé à contribuer à la société, il fut membre de la Commission royale d’enquête sur les cours du grain dans les Grands Lacs, président de l’Association américaine des autorités portuaires et vice-président d’une association opposée à la pollution de l’eau.

Entretenant ses affiliations militaires, Tremblay devient rapidement colonel honoraire du Régiment des Voltigeurs de Québec. Le 1er avril 1931, il est nommé colonel honoraire du Royal 22e Régiment, poste qu’il occupera jusqu’à la fin de ses jours. Faisant de nouveau preuve de sa préoccupation pour le bien-être des soldats, il a été membre du conseil d’administration du « Canadian Legion War Services » en 1939 et a joué un rôle clé dans l’introduction de La Légion royale canadienne au Québec.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Thomas-Louis fut nommé membre de la Commission de la route de l’Alaska, inspecteur général de l’est du Canada avec le grade de Major-général et, en 1942, il fut détaché auprès du ministère du Travail pendant sept mois, en tant que Directeur adjoint du service national de sélection. Il démissionna de son poste d’inspecteur général en janvier 1946 et prit sa retraite à Québec. Il meurt en 1951.

Thomas-Louis épousa Marie Hamel à Québec en 1922 et ils eurent trois enfants.

Inscription sur la plaque

Soldat, Ingénieur, Bâtisseur de pays

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1828 Brigadier George Edwin “Ted” Beament

CM, OBE, ED, CD, QC, LLD

1908 – 2005

Ted Beament was born in Ottawa and studied at Lisgar Collegiate Institute.  He expressed an early interest in becoming a lawyer in his father’s law firm but was encouraged to join the military.

He attended the Royal Military College and graduated in 1929 at the top of his class where he won more than half of the total prizes awarded that year, including the Governor General’s medal.  Soon after, Ted joined the militia as a member of the 30th Field Regiment “Bytown Gunners”.  An accomplished athlete in skiing, gymnastics and figure skating, he was a member of the 1930 Canadian National Fours figure skating championship team.

In 1930, Ted joined the 25th Field Battery as Second Lieutenant in the militia and, by 1938, was promoted to Major and named Commanding Officer. To pursue a career in law, he enrolled at the University of Toronto where he completed his engineering degree and continued on to law studies at Osgoode Hall.  Ted was called to the bar of Upper Canada in 1934 and joined the family firm in Ottawa.

On the eve of war in 1939, Major Beament volunteered for active service as Officer Commanding the 2nd Field Battery, RCA, and was posted with his unit to the UK in August 1940.  He served as an artillery officer and as a senior officer on the Canadian General Staff. He later met and married Brenda Thoms.

Major Beament was promoted and appointed to several roles during the early years of the war before being assigned to Headquarters, First Canadian Army in 1943.  As a General Staff Officer Operations (GSO1), he was a key planner of Canada’s participation in “Operation Overlord” and landed with the Canadian General Staff at Juno Beach a few weeks after D-Day, serving throughout the Battle of Normandy and the campaign in Northwest Europe.

In July 1945, Beament was promoted Brigadier and appointed Commandant and President of the Khaki University of Canada, an institution in England run by the Army and designed to prepare Canadian military personnel for post-war careers while awaiting repatriation.  Brigadier Beament hosted many VIPs including King George VI and Queen Elizabeth, High Commissioner and future Canadian Governor General Vincent Massey, Field Marshal the Viscount Alexander of Tunis and Field Marshall Montgomery. In 1946, he returned to Canada with his wife and young family.

Brigadier Beament’s military honours included Officer of the Order of the British Empire (OBE), la Croix de Guerre avec Palme, the Netherlands Liberation Medal, the Czechoslovakian Order of the White Lion (3rd class), the Czechoslovakia Military Cross and the Czech Republic Military Cross. He was also Mentioned in Dispatches.

He continued his engagement with the 30th Field Regiment, enjoyed summer training exercises in CFB Petawawa for many years and served as Honorary Colonel for six years in the 1960s.  Brigadier Beament is commemorated at the Bytown Gunners’ Regimental Museum in Ottawa and the Juno Beach Centre at Courseulles-sur-Mer in Normandy.

Following the war, Ted practiced law in Ottawa and remained active in community and volunteer organizations, such as Commissioner with the Federal District Commission from 1961-66 and as Chancellor of the Order of St. John in Canada.  He made significant contributions to society through his voluntary work with the YMCA, United Way, the RMC Club, United Services Institute, Carleton University, Corps of Commissionaires, the Bytown Gunners’ Senate, the Carleton County Bar Association and numerous charities. In 1995, in recognition of his contributions to the Order of St. John and St. John Ambulance in Canada and internationally, Ted was appointed as a Bailiff Grand Cross of the Order. He was made a Member of the Order of Canada in 1987.

As a Bencher of the Law Society of Upper Canada, Ted was driven by the need to ensure that justice be available to all and to inspire young members of the profession.  He was awarded an Honorary Doctorate of Laws (LLD) from RMC in 1984 and the Law Society Medal in 1987 for his work in establishing legal aid in Ontario.

Shortly before he died in his 98th year, Ted successfully campaigned at both provincial and federal levels for the right of veterans and their spouses to be housed together in the same long-term care facilities across Canada.

Ted was predeceased by his wife, Brenda, and is survived by son Justin, daughter Meriel, 5 grandchildren and 11 great-grandchildren.

Plaque Inscription

Athlete, Soldier, Advocate, Volunteer

1828 Brigadier George Edwin “Ted” Beament

CM, OBE, ED, CD, QC, LLD

1908 – 2005

Ted Beament est né à Ottawa et a étudié au Lisgar Collegiate Institute. Il a rapidement exprimé un intérêt à devenir avocat dans le cabinet d’avocats de son père, mais a été encouragé à rejoindre l’armée.

Il a fréquenté le Collège militaire royal et a obtenu son diplôme en 1929 au sommet de sa classe, où il remporta plus de la moitié des prix décernés cette année-là, y compris la médaille du gouverneur général. Peu après, Ted s’est engagé dans la milice en tant que membre du 30e Régiment d’artillerie de campagne «Bytown Gunners». Athlète accompli dans les domaines du ski, de la gymnastique et du patinage artistique, dont il a été membre de l’équipe au championnat « Canadian National Fours » en 1930.

La même année, Ted s’est engagé dans le 25e Régiment de batterie de campagne en tant que sous-lieutenant dans la milice et, en 1938, il est promu major et nommé commandant. Pour poursuivre une carrière en droit, il s’est inscrit à l’Université de Toronto, où il a obtenu son diplôme en génie et a poursuivi des études en droit à Osgoode Hall. Ted a été admis au barreau du Haut-Canada en 1934 et a rejoint l’entreprise familiale à Ottawa.

À la veille de la guerre en 1939, le major Beament s’est porté volontaire pour le service actif en tant que commandant de la 2e batterie de campagne (ARC) et fut affecté avec son unité au Royaume-Uni en août 1940. Il servit en qualité d’officier d’artillerie et d’officier supérieur de l’état-major général canadien. Il a ensuite rencontré et épousé Brenda Thoms.

Le major Beament a été promu et nommé à plusieurs rôles pendant les premières années de la guerre avant d’être affecté au quartier général de la 1re Armée canadienne en 1943. En tant qu’officier d’état-major des opérations (GSO1), il était l’un des principaux planificateurs de la participation du Canada à l’«Operation Overlord» et débarqua avec l’état-major général canadien à Juno Beach quelques semaines après le jour J, servant pendant la bataille de Normandie et la campagne dans le nord-ouest de l’Europe.

En juillet 1945, Beament est promu brigadier et nommé commandant et président de l’Université Khaki du Canada, une institution d’Angleterre dirigée par l’armée et destinée à préparer le personnel militaire canadien aux carrières de l’après-guerre en attendant son rapatriement. Le brigadier Beament a accueilli de nombreuses personnalités, notamment le roi George VI et la reine Elizabeth, le haut-commissaire et futur gouverneur général du Canada, Vincent Massey, le maréchal du vicomte Alexander de Tunis et le maréchal Montgomery. En 1946, il est revenu au Canada avec son épouse et sa jeune famille.

Les honneurs militaires du brigadier Beament comprennent l’officier de l’Ordre de l’Empire britannique (OBE), la Croix de guerre avec Palme, la médaille de la libération des Pays-Bas, l’ordre du Lion blanc de la Tchécoslovaquie (3e classe), la croix militaire de la Tchécoslovaquie et la croix militaire de la République tchèque. Il a également été cité à l’ordre du jour.

Il a poursuivi son engagement avec le 30e Régiment de campagne, a pris part à de nombreux exercices d’entraînement estival à la BFC Petawawa et a été colonel honoraire pendant six ans dans les années 1960. Le brigadier Beament est commémoré au musée régimentaire de Bytown Gunners à Ottawa et au Centre Juno Beach de Courseulles-sur-Mer en Normandie.

Après la guerre, Ted a pratiqué le droit à Ottawa et est resté actif dans plusieurs organisations communautaires et bénévoles, en tant que Commissaire auprès de la Commission du district fédéral de 1961 à 1966 et chancelier de l’Ordre de Saint-Jean au Canada. Il a beaucoup contribué à la société grâce à son travail bénévole auprès de l’UCJG, de Centraide, du Club des CMR, de l’institut interarmées, de l’Université Carleton, du Corps des commissionnaires, du Sénat des artilleurs de Bytown, de l’Association du Barreau du comté de Carleton et de nombreuses œuvres de bienfaisance. En 1995, en reconnaissance de ses contributions à l’Ordre de Saint-Jean et de l’Ambulance Saint-Jean au Canada et à l’étranger, Ted a été nommé Bailli Grand-Croix de l’Ordre. Il a été nommé membre de l’Ordre du Canada en 1987.

En tant que conseiller du Barreau du Haut-Canada, Ted était animé par la nécessité de veiller à ce que justice soit rendue à tous et d’inspirer les jeunes membres de la profession. Le RMC lui a décerné un doctorat honorifique en droit (LLD) en 1984 et il s’est vu décerné la médaille du Barreau en 1987 pour son travail dans l’établissement de l’aide juridique en Ontario.

Peu de temps avant sa mort, à l’âge de 98 ans, Ted a fait campagne avec succès au niveau provincial et fédéral pour le droit des anciens combattants et de leur conjoint d’être hébergés ensemble dans les mêmes établissements de soins de longue durée à travers le Canada.

Son épouse, Brenda, l’a précédé dans la tombe, laissant derrière elle son fils Justin, sa fille Meriel, 5 petits-enfants et 11 arrière-petits-enfants.

Inscription sur la plaque

Athlète, Soldat, Défenseur, Bénévole