The Executive Director Weekly – L’hebdo du directeur exécutif

THE EXECUTIVE DIRECTOR WEEKLY

It’s mid-June.

Working in Panet House reminds me of my time living in the Stone Frigate Military Academy some 30 years ago, because there are currently three spiders crawling around on my ceiling. Just the other week, there were two business people in my office interested in talking about a potential collaboration. During the meeting, while I was talking to one of them, I noticed something in my peripheral vision fall from the ceiling to the floor. I thought to myself was that a spider? It landed off to the side of my desk and my guest didn’t notice. But then I looked at the second person and given their wide eyed expression, I figured that it must have been a spider.

I didn’t draw attention to the situation thinking it was over, but then I see a spider crawling up his brief case which was on his lap. His colleague noticed it too. We were nonplussed and could only point, unable to say the words, “There’s a big black hairy spider crawling up your briefcase”. He looked at it and without pause nonchalantly brushed it back to the floor.

Finally knowing what to say, I calmly stated that I was pretty certain that it had been flung from my ceiling fan and explained my reasoning. For the rest of the meeting, everyone continued to uncomfortably move in their chairs, not knowing where the spider had gone until I pointed out a few minutes later that it was crawling up my closet door.

But it’s not just spiders that keep this place exciting, the number of geese I see each morning reminds me of my visits to the Jack Miner Migratory Bird Foundation in Essex County back in the 1970s.

I park my car behind Panet House only a few meters from Navy Bay. The other morning, I arrived at work around 6:30 to get a jump on a busy day. Normally, I cut across the side lawn of Panet House, however, it’s a popular path with the geese as they commute from the inner field to Navy Bay. This also means it can be very slippery due to increased goose droppings – so I now follow the road around to the front of Panet House. Now, you wouldn’t think that the stare of a goose could be intimidating but as I rounded the hill and turned, looking at MacKenzie building, I felt the glare of a particular goose staring me down. I often think that to glare at someone means that there’s some sort of intent behind the look. Then I realized that he was the “lookout”. As an aside, geese have been integrated into many security systems. For example, I grew up near Windsor, Ontario and it was always interesting to drive past Hiram Walker and Sons Distillery and see all the geese surrounding the buildings. Now, behind this glaring goose, I noticed about 100 goslings and of course their parents slowly waddling towards me. It seemed that feeding time on the inner field was over and they were enroute to Navy Bay. So I stepped up onto the porch and watched them waddle across the lawn. All animals have a unique gate and that of a goose is what I might call determined if not majestic. They are a confident bird.

As I finish this missive, I have come to realize that along with song birds living in this house’s soffit, gophers living under its porch and the geese waddling around that my spider problem could be much worse. Eventually, the screen for my office window will show up and I can truly enjoy that famous Kingston breeze.

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L’HEBDO DU DIRECTEUR EXÉCUTIF

Nous sommes à la mi-juin.

Mon travail à la Maison Panet me rappelle ma vie à l’académie militaire du Stone Frigate il y a près de 30 ans, car, en ce moment, trois araignées rampent sur mon plafond. La semaine dernière, j’ai rencontré deux hommes d’affaires dans mon bureau pour une éventuelle collaboration. Pendant la réunion, alors que je parlais à l’un d’entre eux, j’ai remarqué quelque chose dans ma vision périphérique qui tombait du plafond au sol. Je me suis demandé s’il s’agissait d’une araignée ? Mon invité ne la remarqua pas alors qu’elle atterrissait sur le côté de mon bureau. Mais ensuite, j’ai regardé vers la deuxième personne et à la vue de ses yeux écarquillés, j’ai compris qu’il devait bien s’agir d’une araignée.

Je n’ai pas attiré leur attention sur la situation en pensant le pire était passé, mais une autre araignée se déplaçait sur la mallette posée sur ses genoux. Son collègue l’avait aussi remarqué. Nous étions décontenancés et ne pouvions que pointer, incapables de dire les mots : « Il y a une grosse araignée velue noire se déplaçant sur votre mallette ». Il la regarda et sans attendre la repoussa nonchalamment sur le sol.

Enfin, sachant enfin quoi dire, j’ai calmement déclaré qu’elle avait probablement été projetée par mon ventilateur de plafond et je leur ai expliqué mon raisonnement. Pendant le reste de la réunion, tout le monde continuait à bouger inconfortablement sur sa chaise, ne sachant pas où se trouvait l’araignée jusqu’à ce que je précise quelques minutes plus tard qu’elle grimpait sur la porte de mon placard.

Mais ce ne sont pas seulement les araignées qui rendent ce lieu passionnant, les nombreuses oies que je vois chaque matin me rappellent mes visites à la Fondation Jack Miner pour les oiseaux migrateurs dans le comté d’Essex dans les années 1970.

Je stationne ma voiture derrière la Maison Panet à seulement quelques mètres de la baie Navy. Un matin, je suis arrivé au travail vers 6 h 30 pour devancer une journée bien remplie. Normalement, je coupe par la pelouse latérale de la Maison Panet; toutefois, c’est un chemin très fréquenté par les oies lorsqu’elles se rendent du champ intérieur à la baie Navy. Cela signifie également qu’il peut être très glissant en raison de l’accumulation des déjections des oies. Donc, j’emprunte désormais la route qui mène à la Maison Panet. Maintenant, vous ne penseriez pas que le regard d’une oie puisse être intimidant, mais alors que je contournais la colline, regardant vers le bâtiment MacKenzie, j’ai senti qu’une oie me dévisageait. À mon avis, dévisager quelqu’un signifie qu’il y a une intention derrière le regard. Puis j’ai réalisé qu’il s’agissait du « guetteur ». Par ailleurs, les oies ont été intégrées à de nombreux systèmes de sécurité. Par exemple, j’ai habité près de Windsor, en Ontario, et il était toujours intéressant de passer devant la Hiram Walker and Sons Distillery pour voir toutes les oies entourant les bâtiments. Alors, derrière cette oie qui me dévisageait, j’ai remarqué une centaine d’oisons et bien sûr leurs parents se sont lentement dirigés vers moi. Il semblait que l’heure du repas sur le champ intérieur était terminée et ils retournaient vers la baie Navy. Alors, je me suis installé sur le porche pour les regarder se dandiner sur la pelouse. Tous les animaux ont une posture unique et celle de l’oie est sans contredit majestueuse. Il reste un oiseau confiant.

Pour conclure cette missive, je me suis rendu compte qu’avec des oiseaux chanteurs vivant dans le soffite de cette maison, des rongeurs habitant sous son porche et des oies se baladant autour, mon problème d’araignée pourrait être bien pire. La moustiquaire de ma fenêtre de bureau apparaîtra éventuellement et je pourrai vraiment profiter de cette fameuse brise de Kingston.

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Bill Griffis

16442

Executive Director | directeur exécutif

Royal Military Colleges Club of Canada | Club des Collèges militaires royaux du Canada

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