WALL OF HONOUR CITATIONS 2016 / CITATIONS DE 2016 AU MUR D’HONNEUR

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Three new citations for WoH to be unveiled on Sat of reunion weekend

Bringing the total to 27 citations since the opening in 2009

The Class of 1963, as their gift to the College upon entry into the Old Brigade in 2009, created and donated to RMC, a Wall of Honour to recognize ex-cadets of the Royal Military Colleges (RMC, RRMC, CMR) and others with College numbers for outstanding achievements and contributions to Canada or the world.

Three Wall of Honour Honorees – 2016:

H15200 Honorary Colonel the Honorable Joseph Gilles Lamontagne

CP, OC, CQ, CD

1919 – 2016

 

H15200 Colonel honoraire, l’honorable Joseph Gilles Lamontagne

CP, OC, CQ, CD

1919 – 2016

***

7771 Honorary Colonel James William Leech, CM

1947 –

7771 Colonel honoraire James William Leech, CM

1947 –

***

1596 Lieutenant-General Guy Granville Simonds

CC, CB,CBE, DSO, CD

       1903 –1974

  1596 Lieutenant-général Guy Granville Simonds

CC, CB,CBE, DSO, CD

1903 –1974

 

 Jim Leech will speak at the induction ceremony to be held: 2PM Saturday afternoon on Reunion Weekend.

 MORE / plus

H15200 Honorary Colonel the Honorable Joseph Gilles Lamontagne

CP, OC, CQ, CD

1919 – 2016

 

Gilles Lamontagne, the youngest of five children, was born in Montréal in 1919. He attended Collège Jean-de-Brébeuf and l’École des hautes études commerciales in preparation for a business career. In May 1941, as WWII was raging and the Allies’ fate hung in the balance, Gilles cut short his studies and volunteered to join the Royal Canadian Air Force (RCAF).

He became a bomber pilot, and was soon in Great Britain with the mostly francophone 425 Bombing Squadron, “Les Alouettes.” In 1943, returning from a raid over Essen, Germany, his Wellington aircraft was attacked by an enemy fighter and caught fire. He was able to keep his plane flying long enough to let his crew parachute out; he jumped last. All survived. This action brought him a citation on the honour list of King George VI. He remained a prisoner of war from 1943 to 1945.

Back in Canada, Mr. Lamontagne settled in Québec City and set up a successful import business. In 1962, he became involved in city politics. After three years as an alderman, he was mayor of Québec City from 1965 to 1977, and worked to end municipal corruption then rampant, to improve city sanitation and to implement numerous major public works. He was active on the Board of Directors of the Canadian Federation of Mayors and Municipalities and the Union des municipalités du Québec for seven years. When no longer mayor, citizens who met him on the street still called him, reverently, “Monsieur le maire“.

From 1977 to 1984, he was involved in federal politics as Member of Parliament, Postmaster General (16 months) and acting Minister of Veteran Affairs for one year during three and a half years as Minister of National Defense. During his 22 years of municipal and federal political life, he never lost an election.

In 1984, Mr Lamontagne left politics to become Lieutenant Governor of Québec, a position he held for six years. During this mandate, he received several honours highlighting his career: the Order of Saint John of Jerusalem, the United Nations Medal, and honorary PhDs from RMC and CMR de Saint Jean. In 1990, he was made an Officer of the Order of Canada for over thirty years service to Canada. From 1987 to 1996, he was honorary Colonel of 401 Squadron, RCAF, in Saint-Hubert. He was on the Board of Directors of Université Laval from 1991 to 1996. Other organizations also tapped his expertise: The Chamber of Commerce of Québec, the Economic Council of Canada, Opération Nez Rouge, and the Family Center of CFB Valcartier for over 15 years. From 1991 to 2006, he worked as a consultant in public affairs.

In 1997, the Minister of National Defense named him Chairman of the RMCC Board of Governors. This newly-formed Board had, as part of its initial tasks, to ensure the full implementation of recommendations from the Report of the Commission of Inquiry into the Deployment of Canadian Forces to Somalia. To this end, the Board of Governors set up a committee, chaired  by H2951 Gen (ret) Ramsey Withers, which spent three years examining the undergraduate program at RMCC and produced the Withers Report.

In 2000, Mr. Lamontagne received the Ordre national du Québec, the highest award the Québec government can bestow, to recognize his exceptional political contributions at the municipal and federal levels. The Chambre de commerce et d’industrie de Québec named him to the Académie des Grands Québécois in 2005.

In 2006, among other Canadian servicemen, he was made a chevalier de la Légion d’honneur by France for courage and exemplary conduct during the battles for the liberation of France and Europe.

In 2008, Gilles Lamontagne, simultaneously with Jean Pelletier and Jean-Paul l’Allier, the two mayors who followed him in Québec City, received the Médaille de la Ville de Québec for the continuity with each other during 40 years. In 2011, he was awarded the Minister of Veterans Affairs Commendation for participation in his community and throughout the province of Quebec. In 2012 he was also awarded the Queen Elizabeth II Diamond Jubilee Medal.

He was married to Mary Schaefer for 57 years, until her death. He wrote about his wife: “Her loyalty and beneficial sharing made her an extraordinary companion. She was the source which inspired me, which embellished my life and completed my actions”. They had four children. Mr. Lamontagne died in June 2016.

Citation on plaque:

Bomber pilot, Businessman, Politician,

Lieutenant  Governor of Québec, Defense  Advisor

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H15200 Colonel honoraire, l’honorable Joseph Gilles Lamontagne

CP, OC, CQ, CD

1919 – 2016

 

Gilles Lamontagne est né à Montréal en 1919, le plus jeune d’une famille de cinq enfants. Il a fait ses études au Collège Jean-de-Brébeuf et à l’École des hautes études commerciales pour se préparer à une carrière dans le monde des affaires. En mai 1941, comme la Seconde Guerre mondiale faisait rage et que la situation des Alliés était très sombre, Gilles a mis fin à ses études et s’est porté volontaire pour servir dans l’Aviation royale canadienne.

Devenu pilote de bombardier, il s’est rendu en Grande-Bretagne pour se joindre à la 425e Escadrille de bombardement «Les Alouettes», composée en majorité de francophones. En 1943, au retour d’un raid sur Essen, en Allemagne, son appareil Wellington a pris feu à la suite d’une attaque par un chasseur ennemi. Il a réussi à maintenir son avion en vol assez longtemps pour permettre à son équipage de sauter en parachute; lui-même a sauté le dernier. Tous ont survécu. Pour cette action, il a été cité à la liste d’honneur du roi George VI. Il est demeuré prisonnier de guerre de 1943 à 1945.

À son retour au Canada, c’est à Québec que M. Lamontagne s’est installé, où il a démarré une entreprise d’importation couronnée de succès. En 1962, il a commencé à s’impliquer dans la politique municipale. D’abord échevin durant trois ans puis maire de Québec de 1965 à 1977, il s’est appliqué à mettre fin à la corruption qui régnait dans sa ville, à en améliorer la salubrité et à réaliser de nombreux grands travaux publics. De plus, durant sept ans, il s’est activement impliqué dans les conseils d’administration de la Fédération canadienne des maires et municipalités et de l’Union des municipalités du Québec. Même après avoir quitté son poste de maire, des citoyens qui le rencontraient dans la rue l’appelaient encore, avec révérence, «Monsieur le maire». 

De 1977 à 1984, il a participé à la politique fédérale en tant que député, ministre des Postes (16 mois), ministre de la Défense nationale (3½ ans) en même temps que ministre intérimaire des Anciens Combattants (1 an). Durant ses 22 ans de vie politique municipale et fédérale, il n’a jamais perdu une élection.

C’est en 1984 qu’il a quitté la politique pour devenir lieutenant-gouverneur du Québec, poste qu’il a occupé durant six ans. Durant ce mandat, il a reçu plusieurs distinctions honorifiques pour souligner l’ensemble de sa carrière: l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, la Médaille des Nations-Unies et deux doctorats honorifiques des Collèges militaires de Kingston et de Saint-Jean. En 1990, il a été fait officier de l’Ordre du Canada pour avoir consacré plus de trente ans au service du pays. De 1987 à 1996, il a occupé la fonction de colonel honoraire du 401e Escadron de l’Aviation royale canadienne à Saint-Hubert. Il a été membre du conseil d’administration de l’Université Laval de 1991 à 1996. D’autres organisations ont aussi profité de son expérience: la Chambre de commerce de Québec, le Conseil économique du Canada, l’Opération Nez rouge, et le Centre de la famille de la base militaire de Valcartier durant plus de 15 ans. De 1991 à 2006, il a œuvré comme consultant en affaires publiques.

En 1997, le ministre de la Défense nationale l’a nommé président du Conseil des gouverneurs du Collège militaire royal du Canada (CMRC). Ce Conseil venait d’être formé et avait parmi ses tâches initiales de s’assurer de la mise en œuvre complète des recommandations du Rapport de la commission d’enquête sur le déploiement des Forces canadiennes en Somalie. À cette fin, le Conseil des gouverneurs a mis sur pied un comité, présidé par H2951 le gén (retraité) Ramsey Withers, qui s’est consacré pendant trois ans à l’examen du programme de premier cycle du CMRC et a produit le rapport Withers.

En 2000, M. Lamontagne a reçu la plus haute distinction honorifique décernée par le gouvernement du Québec, soit l’Ordre national du Québec, pour reconnaître sa contribution politique exceptionnelle aux niveaux municipal et fédéral. La Chambre de commerce et d’industrie de Québec l’a nommé à l’Académie des Grands Québécois en 2005.

En 2006, avec d’autres militaires canadiens, il a été fait chevalier de la Légion d’honneur par la France pour son courage et son comportement exemplaires lors des batailles pour la libération de la France et de l’Europe.

En 2008, Gilles Lamontagne et les deux autres maires qui lui ont succédé à la ville de Québec, Jean Pelletier et Jean-Paul l’Allier, ont reçu en même temps la Médaille de la Ville de Québec pour souligner la remarquable continuité entre eux durant 40 ans. En 2011, il a reçu la Mention élogieuse du ministre des Anciens Combattants en reconnaissance de sa participation dans sa collectivité et à travers le Québec. En 2012, il a aussi reçu la Médaille du jubilé de diamant de la reine Élizabeth II.

Il a été marié à Mary Schaefer durant 57 ans jusqu’au décès de cette dernière. Il a écrit au sujet de son épouse: «Sa fidélité et sa complicité bénéfique ont fait d’elle une compagne extraordinaire. Elle a été la source qui m’a inspiré, qui a embelli ma vie et complété mes actions». Ils ont eu quatre enfants. Monsieur Lamontagne est décédé en juin 2016.

Inscription sur plaque :

Pilote de bombardier, homme d’affaires, politicien, lieutenant-gouverneur du Québec, conseiller à la Défense

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7771 Honorary Colonel James William Leech, CM

1947 –

After school in Kingston, Ottawa, Camp Petawawa and Edmonton, Jim Leech attended Royal Roads and RMC, graduating in 1968 with a BSc (Hons. Math & Physics).  He was CWC in second year at Roads, competed on intercollegiate skiing and water polo teams and received the HE Sellers Award (Outstanding Graduate) and the Canadian Army Award. Jim played intercollegiate rugby and was a CSL at RMC where he received the Commandant’s Cup, the Royal Canadian Corps of Signals Trophy, the National Defense Award of Merit and an RMC Club Prize.  Jim grew up in a military family:  his father, BGen George Leech, and uncle, LGen Don Laubman, were career officers. His older brother, MGen John Leech, graduated from RMC in 1964.

Immediately after graduation, Jim completed the Royal Canadian Corps of Signals Subalterns’ course, winning the “Jimmy Trophy” for best student. He was posted to the 1 R22eR in Germany, and subsequently to HQ 4 CMBG. He returned to 1 R22eR as Battalion Signal Officer in 1970.

Following his release from the Canadian Forces, Jim was awarded several scholarships for the MBA programme at Queen’s University where he was elected Class President. Upon graduation at the top of his class in 1973, he joined Commerce Capital Corporation, a financial services and real estate company, and over the next six years held increasingly senior executive positions in Montreal, Calgary and Toronto as the company grew through acquisitions.

In 1979, Jim joined Unicorp Canada Corporation, a firm active in energy, financial services, real estate, and merchant banking. He led Unicorp’s aggressive US and Canadian acquisition strategy and was appointed President in 1983. Following the acquisition of Union Energy Inc., Jim was also appointed President and CEO of Union, where he oversaw its transformation into one of North America’s largest integrated energy companies.

During the 1990’s, Jim focused his acquisition and operating experience on the technology industry, leading two companies through their early start-up phase. In 2001, Jim was recruited to establish Teachers’ Private Capital as the private investing arm of Ontario Teachers’ Pension Plan. After successfully building Teachers’ Private Capital into one of the world’s largest private investors, Jim was appointed President and CEO of Teachers’. When he retired in 2014, Teachers’ was Canada’s largest single-profession pension plan, responsible for investing $150 billion for 310,000 teachers. It was recognized as the world’s leading pension organization, and ranked first in the world for investment performance and client service.

Jim was awarded the Queen’s Diamond Jubilee medal in 2012 in recognition of his work with True Patriot Love Foundation.  In 2013, he co-authored The Third Rail: Confronting Our Pension Failures, a bestselling book that received the 2014 National Business Book Award.

In 2014, Jim was a member of Canada’s largest expedition to ski to the magnetic north pole to raise awareness and funds for Canadian military veterans suffering from post-traumatic stress disorder (PTSD). He was invested as a member of the Order of Canada in 2014 for his contributions as an innovator in pension management, his writing on retirement funding, and his community involvement.

In 2016, Jim is Chancellor of Queen’s University, Senior Advisor to McKinsey & Company, Chair of Toronto General and Western Hospital Foundation, Chair of MasterCard Foundation, Honorary Colonel of 32 Signal Regiment and Founding Director of Right to Play International. Jim is married to Deborah Barrett, CA, Chief Financial Officer, The Woodbridge Company Ltd. They have three children: Jennifer (Cumming), Joanna (Thiessen) and Andrew Leech, and enjoy several grandchildren.

Plaque Inscription:

Scholar, Athlete, International Business Builder, Volunteer Leader

 

7771 Colonel honoraire James William Leech, CM

1947 –

 

Après des études à Kingston, Ottawa, Camp Petawawa et Edmonton, Jim Leech a fréquenté Royal Roads et le CMRC, obtenant en 1968 un BSc (mathématiques et physique). Il a été cadet commandant d’escadre durant sa deuxième année à Royal Roads, membre des équipes intercollégiales de ski et de water-polo, et a reçu le Prix HE Sellers (diplômé exceptionnel) et le prix de l’Armée canadienne. Jim a joué au rugby intercollégial et a été cadet commandant d’escadrille au CMRC où il a reçu la Coupe du commandant, le Trophée du Corps royal canadien des transmissions, le Prix d’excellence de la Défense nationale et un Prix du Club des CMRC. Jim a grandi dans une famille militaire : son père, le bgén George Leech, et son oncle, le lgén Don Laubman, étaient des officiers de carrière. Son frère ainé, le mgén John Leech, a obtenu son diplôme du CMRC en 1964.

Immédiatement après l’obtention de son diplôme, Jim a complété le cours des subalternes du Corps royal canadien des transmissions, gagnant le Trophée Jimmy accordé au meilleur étudiant. Il a été muté au 1 R22eR en Allemagne, et ensuite au QG du 4 GBMC. Il est retourné au 1 R22eR comme officier des transmissions du bataillon en 1970.

Suite à sa libération des Forces canadiennes, Jim s’est vu décerner plusieurs bourses d’études pour le programme du MBA à l’Université Queen’s où il a été élu président de sa classe. À l’obtention de son diplôme comme premier de sa promotion en 1973, il s’est joint à Commerce Capital Corporation, une société immobilière et de services financiers, et au cours des six années suivantes il a détenu des postes de cadres supérieurs de plus en plus importants à Montréal, Calgary et Toronto au fil de la croissance de la société par des acquisitions.

En 1979, Jim s’est joint à Unicorp Canada Corporation, une société active dans les domaines de l’énergie, des services financiers, de l’immobilier et des banques d’affaires. Il a dirigé la stratégie d’acquisition agressive d’Unicorp aux États-Unis et au Canada et a été nommé président en 1983. Suite à l’acquisition de Union Energy Inc., Jim a aussi été nommé président‑directeur général d’Union, où il a supervisé sa transformation en une des plus grandes sociétés intégrées d’énergie en Amérique du Nord.

Durant les années 1990, Jim a concentré son expérience d’acquisition et d’exploitation sur l’industrie de la technologie, dirigeant deux sociétés en phase préliminaire de démarrage. En 2001, Jim a été recruté pour établir Teachers’ Private Capital comme le bras privé d’investissement d’Ontario Teachers’ Pension Plan. Après avoir réussi à transformer Teachers’ Private Capital en un des plus gros investisseurs privés du monde, Jim a été nommé président‑directeur général d’Ontario Teachers’ Pension Plan. Quand il s’est retiré en 2014, ce régime de pension était le plus gros du Canada au service d’une seule profession, responsable de l’investissement de 150 milliards de dollars pour 310 000 enseignants. Il était reconnu comme le chef de file mondial parmi les organisations de pension, et était le premier au monde pour la performance de l’investissement et le service à la clientèle.

Jim a reçu la Médaille du jubilé de diamant de la Reine en 2012 en reconnaissance de son travail avec la fondation True Patriot Love. En 2013, il a corédigé The Third Rail : Confronting Our Pension Failures, un best-seller qui a reçu le National Business Book Award de 2014.

En 2014, Jim a participé à la plus grande expédition du Canada à skier vers le pôle nord magnétique pour sensibiliser la population et collecter des fonds pour les anciens combattants canadiens souffrant de trouble de stress post-traumatique. Il a été nommé membre de l’Ordre du Canada en 2014 pour ses contributions comme innovateur en gestion de pension, ses écrits au sujet de financement de retraite, et son engagement communautaire.

En 2016, Jim est chancelier de l’Université Queen’s, conseiller supérieur chez McKinsey & Company, président du conseil d’administration de Toronto General and Western Hospital Foundation, président du conseil de la MasterCard Foundation, colonel honoraire du 32e Régiment des transmissions et administrateur fondateur de Right to Play International. Jim est marié à Deborah Barrett, CA, chef des services financiers chez The Woodbridge Company Ltd. Ils ont trois enfants : Jennifer (Cumming), Joanna (Thiessen) et  Andrew Leech; plusieurs petits-enfants font leur bonheur.

Inscription sur plaque :    

Érudit, athlète, bâtisseur d’entreprises internationales, leader en bénévolat

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1596 Lieutenant-General Guy Granville Simonds

CC, CB,CBE, DSO, CD

       1903 –1974

Born in England in 1903, Guy Simonds immigrated with his family to Victoria, BC, in 1912.  He attended Ashbury College in Ottawa before entering RMC in 1921 when his driving characteristic as a highly principled person was already evident.   He scored second on the last national selection exam administered for the College.  On graduation in 1925, Simonds was awarded the Sword of Honour, the Victor Van der Smissen Award and the Governor General’s Silver Medal.

Following RMC, Simonds was commissioned in the Royal Canadian Artillery, and served first with B Battery, RCHA, in Kingston and next with C Battery in Winnipeg. He was then selected for the Long Gunnery Staff Course in the UK, following which he served briefly in Kingston and then returned to the UK for Staff College at Camberley.   Promoted to Major, he returned to RMC as Associate Professor of Artillery, and later Instructor in Tactics.

On mobilization in 1939, Simonds was appointed GSO2 with the 1st Canadian Infantry Division and was back in the UK before the year’s end. In 1941, he was named Brigadier General Staff, 1st Canadian Corps; and in 1942, Commander, 1st Canadian Infantry Brigade.  For “outstanding zeal and ability”, he was made a Commander of the Order of the British Empire (CBE).

In early 1943, he was promoted to Major-General and appointed to command 2nd Canadian Infantry Division. He was soon transferred to command the 1st Canadian Infantry Division for the invasion of Sicily and subsequently Italy.  For his “boldness, efficiency and inspiring example” in Sicily, he was awarded the Distinguished Service Order (DSO).  At that time he was the youngest Canadian to lead a Division into battle.  He later led the 5th Armoured Division in Italy until year’s end.

In January 1944, Simonds was promoted to Lieutenant-General and returned to England as General Officer Commanding, II Canadian Corps. He led that formation in battle in Normandy, and for his “organizing ability of the highest order… skillful execution and resolute leadership,” he was made a Companion of the Order of the Bath (CB) in the field by King George VI. He continued to lead II Canadian Corps on the advances through Belgium, The Netherlands and Germany.

From Sept. to Nov. 1944, as acting Commander, 1st Canadian Army, Simonds led the critical battles to clear the Scheldt estuary, following which he returned to his command of the II Canadian Corps.

Simonds is credited with inventing the Allied version of the Armoured Personnel Carrier in 1944. It was said of him that he “was one of the more outstanding Allied corps commanders in Europe, a dour, direct officer who brought unusual imagination to bear on every operational plan for which he was responsible.” He “created one of the most effective tank-infantry teams in the Allied forces through a high degree of improvisation… versatile and imaginative.”  Simonds received military honours from France, Belgium, The Netherlands, the USA and Poland.

Following the war he served as Chief Instructor, Imperial Defence College, London, England from 1946 -1949, Commandant of both the National Defence College and the Canadian Army Staff College in Kingston from 1949 to 1951 and Chief of the General Staff (CGS) from 1951-1955.

During his time as CGS, LGen Simonds oversaw the formation and training of the Canadian 25th Brigade for service in the Korean War, and the 27th Brigade for service with NATO in Europe.  He also created a rotational system to ensure that Canadian formations on active duty were reinforced and replenished with Canadian-based units.

In retirement, LGen Simonds worked in business and charitable organizations; ,notably, the Halifax Insurance Company, the Royal Lifesaving Society of Canada, the Gurkha Appeal, The Canadian Corps of Commissionaires, and the National Ballet.  He served as Honorary Colonel of the Royal Regiment of Canada from 1960 until his death in1974.

LGen Simonds spoke publicly to inform Canadians on defence matters.  He argued that nuclear arms and missiles would not obviate the need for strong conventional forces.  He also argued that integration was the right move for Canada – but not unification, as was done in the late 1960s.

As a subaltern in 1932, Simonds had to ask special permission to marry, which he did.  He and Katherine had two children, Ruth, in 1933 and Charles in 1934.  In 1960, he married Dorothy Sinclair.

In 1970, LGen Simonds was made a Companion of the Order of Canada, “For a lifetime of military service to Canada.”  He died four years later.

Plaque inscription:

Scholar, Soldier, Army Commander in battle, Chief of General Staff, Volunteer

 

       1596 Lieutenant-général Guy Granville Simonds

CC, CB,CBE, DSO, CD

1903 –1974

Né en 1903 en Angleterre, Guy Simonds a immigré à Victoria, C.-B. avec sa famille en 1912. Il a fréquenté Ashbury College à Ottawa avant son entrée au RMC

en 1921; il montrait déjà son trait dominant de personne de principe. Il est arrivé deuxième au dernier examen national de sélection pour admission  au Collège. À l’obtention de son diplôme en 1925, Simonds a reçu le sabre d’honneur, le Prix Victor Van der Smissen et la Médaille d’argent du gouverneur général.

Après RMC, Simonds a reçu son brevet d’officier dans l’Artillerie royale canadienne, et a servi d’abord avec la batterie B du RCHA à Kingston et ensuite avec la batterie C à Winnipeg. Il a alors été sélectionné pour le Long Gunnery Staff Course au Royaume- Uni, après lequel il a servi brièvement à Kingston et est retourné au Royaume-Uni au Collège d’état-major à Camberly. Promu major, il est retourné au RMC comme professeur associé d’artillerie, et plus tard comme instructeur en tactiques.

Lors de la mobilisation en 1939, Simonds a été nommé officier d’état-major général de 2ème classe (GSO2) avec la 1e Division canadienne d’infanterie et était retourné au Royaume-Uni avant la fin de l’année. En 1941, il a été nommé brigadier d’état-major général au 1er Corps canadien; et en 1942, commandant de la 1ère Brigade canadienne d’infanterie. Pour «zèle et aptitude remarquables», il a été fait commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique (CBE).

Tôt en 1943, il a été promu major-général et nommé commandant de la 2ième Division canadienne d’infanterie. Il a bientôt été transféré pour commander la 1ère Division canadienne d’infanterie pour l’invasion de la Sicile et ensuite de l’Italie. Pour «sa hardiesse, son efficacité et son exemple inspirant» en Sicile, il a reçu l’Ordre du service distingué (DSO). À ce moment il était le plus jeune Canadien à diriger une division en bataille. Plus tard il a dirigé la 5ème Division blindée en Italie jusqu’à la fin de l’année.

En janvier 1944, Simonds a été promu lieutenant-général et est retourné en Angleterre comme officier général commandant le 2èmeCorps canadien. Il a dirigé cette formation en bataille en Normandie, et pour «sa capacité d’organisation au plus haut degré… son exécution habile et son leadership tenace», il a été fait compagnon de l’Ordre du Bain (CB) en campagne par le roi Georges VI. Il a continué à diriger le 2ème Corps canadien dans les avances à travers la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne.

De septembre à novembre 1944, comme commandant intérimaire de la 1ère Armée canadienne, Simonds a dirigé les batailles critiques pour dégager l’estuaire de l’Escaut, après quoi il est retourné à son commandement du 2ème Corps canadien.

On attribue à Simonds l’invention de la version des Alliés du transport de troupes blindé en 1944. Il a été dit de lui qu’il «était un des plus remarquables commandants de corps alliés en Europe, un officier austère et direct qui faisait preuve d’une imagination inhabituelle pour chaque plan opérationnel dont il était responsable». Il «a créé une des plus efficaces équipes blindés-infanterie des forces alliées grâce à un degré élevé d’improvisation … polyvalente et imaginative». Simonds a reçu des honneurs militaires de la France, la Belgique, les Pays-Bas, les États-Unis et la Pologne.

Après la guerre, il a servi comme instructeur-chef au Imperial Defence College, London,  de 1946 à 1949, commandant à la fois du Collège de la Défense nationale et du Collège d’état-major de l’Armée canadienne à Kingston de 1949 à 1951 et chef  d’état-major général de 1951 à 1955.

Durant son mandat comme chef  d’état-major général, le lgén Simonds a supervisé la formation et l’entrainement  de la 25ème Brigade canadienne pour service à la guerre de Corée, et la 27ème Brigade pour service avec l’OTAN en Europe. Il a aussi créé un système de rotation pour garantir que les formations canadiennes en service actif étaient renforcies et remplacées par des unités basées au Canada.

Durant sa retraite, le lgén Simonds a travaillé dans les affaires et pour des organisations charitables, notamment la Halifax Insurance Company, la Société royale de sauvetage Canada, le Gurkha Appeal, le Corps canadien des Commissionnaires et le Ballet national. Il a servi comme colonel honoraire du Royal Regiment of Canada de 1960 jusqu’à sa mort en 1974.

Le lgén Simonds s’est adressé au public pour informer les Canadiens sur des sujets de défense. Il a soutenu que les armes et les missiles nucléaires n’élimineraient pas le besoin de forces conventionnelles puissantes. Il a aussi soutenu que l’intégration était un pas dans la bonne direction pour le Canada – mais pas l’unification , comme il a été fait vers la fin des années 1960.

En tant que subalterne en 1932, Simonds a dû demander une permission spéciale pour se marier, ce qu’il a fait. Lui et Katherine ont eu deux enfants : Ruth en 1933 et Charles en 1934. En 1960, il a marié Dorothy Sinclair.

En 1970, le lgén Simonds a été fait compagnon de l’Ordre du Canada, «Pour une vie de service militaire en faveur du Canada». Il est décédé quatre ans plus tard.

Inscription sur plaque:     Érudit, soldat, commandant d’armée en bataille,chef d’état-major général, bénévole